"Semper et ubique fidelis".

"Transfixus sed non mortuus"


Comte Philippe Walsh de Serrant
Chevalier de Saint-Louis
Marechal de Camp
(1763-1852)


Blason Walsh

Charles-Edouard Augustin de Walsh-Serrant
(1746-1820), lieutenant-général

Roglo = Site Genealogie
History Songs
SOURCE = "Merci à ...
Patrick Clarke de Dromantin
Tugdual Le Rouge de Guerdavid
Tugdual de Langlais
Wikipedia ...
etc...
Chez lesquels j'ai glané les datas compilées ici "

SUR FREE REXLUDEX


http://walshclans.com/



 
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Extraction chevaleresque : l'an 1174, noblesse jurée dans l'ordre de Saint-Jean-de-Jérusalem, dit de Malte.
Honneur de la cour 1770.
Les armes :
D'argent , au chevron de gueules, accompagné de 3 phéons ou fers de dards antiques de sable.
Couronne de comte, sommée d'un casque orné de ses lambrequins, et ce casque surmonté d'une couronne de marquis .
https://www.facebook.com/100001562924896/posts/4848953615166688/?app=fbl
Supports : deux cygnes
Cimier : un cygne percé d'une flèche
Cri de guerre : Transfixus, sed non mortuus
Devise : Pro Deo , Honore et Patria
Devise latine : Transpercé mais pas mort.
Des Walsh de Castlehale à Kilmaganny, comté de Kilkenny (sud-est de l'Irlande)
et "Semper et ubique fidelis"
Devise latine qui signifie " Toujours et partout fidèle ".
Cette devise est connue pour être celle du corps du régiment d'infanterie irlandais du Royaume de France créé en 1697.
Il a été créé en 1698 par Louis XIV à partir du régiment des Gardes de Jacques II après la bataille de la Boyne et le traité de Limerick.

Ainsi que Chevaliers de l'ordre de Saint-Louis 1768-1792, 1745-1798, 1744-1817, 1773-1841, 1784-1821, 1763-1852, 1788-1862

https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=1519933938068689&id=100001562924896
Histoire généalogique et héraldique des pairs de France, des grands dignitaires de la couronne, des principales familles nobles du Royaume, et des maisons princières de l'Europe (1826) :
https://play.google.com/store/books/details?id=k6VBAAAAcAAJ p 321
https://aigles-et-lys.fandom.com/fr/wiki/Familles_subsistantes_de_la_noblesse_francaise



Louise de Rigaud Vaudreuil Comtesse de Serrant


Wikipedia Kilkenny Castle
Wikipedia Chateau de Kilkenny
Kilkenny Castle n'est pas maison Walsh semble-t-il

Castlehale - Home of the Lord of the Mountain
Castlehale





Arthur Walsh, 2nd Baron of Ormethwaite


Arthur Walsh, 2nd Baron Ormathwaite (14 April 1827 – 27 March 1920) was a British Conservative Party politician, the son of John Walsh, 1st Baron Ormathwaite.
He was elected as a Member of Parliament (MP) for Leominster in 1865, resigning in 1868 by becoming Steward of the Manor of Northstead. This allowed him to stand for Radnorshire and replace his father in the by-election that ensued after the latter was elevated to the peerage.
Walsh was appointed Lord Lieutenant of Radnorshire in 1875, a post he held until 1895. He succeeded his father in the barony in 1881 and died in 1920

Link to wikipedia Arthur Walsh 2nd Baron Ormathwaite

Famille Walsh de Serrant

Famille Walsh de Serrant


Armes

Blasonnement d'argent au chevron de gueules accompagné de 3 phéons (fers de lance) de sable, les pointes en haut.
Branches de Serrant
de Valois
de Chassenon
Pays ou province d'origine Drapeau de l'Irlande Irlande
Allégeance Drapeau du royaume de France Royaume de France
Demeures Château de Serrant
Château du Plessis-Macé
Château de Chevigné
Château des Vaults
Château de Chassenon
Charges Pair de France
Récompenses civiles Grand d'Espagne
Récompenses militaires Ordre de Saint-Louis
Preuves de noblesse
Admis aux honneurs de la Cour 1770, 1771, 1774, 1785, 1786

La famille Walsh de Serrant est une famille subsistante de la noblesse française, d'extraction chevaleresque, originaire d'Irlande fixée ensuite en Bretagne et Anjou[1].

Histoire

Origine

La famille Walsh serait originaires du Pays de Galles où elle possédait le titre de baron à la fin du XIe siècle[2]. Elle se divisa en deux branches au cours du XIIe siècle, l'une restant au Pays de Galles, l'autre s'installant en Irlande pendant la conquête de cette île par le Royaume d'Angleterre. Dès lors, la branche qui s'y installa fut connue sous le nom de Brenagh (Breton dans la langue du pays) et de Walsh (Wallensis en latin, Gallois en français) rappelant son origine galloise[3]. En 1174, Philippe Walsh (dit "Le Breton") tua de sa main l'amiral de la flotte danoise qui avait envahie le pays, ce qui apporta un grand prestige à sa famille[4]. Fixée en Irlande, elle acquit des possessions dans le Comté de Kilkenny jusqu'à la Première révolution anglaise.

Installation en France

L'invasion de l'Irlande par Oliver Cromwell à partir de 1649, entraîna de vastes expropriations des propriétaires catholiques au profit des protestants. Jacques Walsh en fut l'une des victimes et ses terres furent confisquées en 1654. Il se réfugia à Dublin jusqu'à la restauration monarchique et l'avènement de Charles II en 1660. Malgré les promesses du souverain, les terres confisquées aux catholiques ne furent jamais rétrocédées. Jacques Walsh se réfugia alors en France où il reçut sa lettre de naturalité en 1670[5]. Il eut pour fils Phillip Walsh (1666-1707) qui émigra à son tour en France à la suite du Traité de Limerick et s'installa à Saint-Malo où il épousa sa compatriote Anne White le 11 janvier 1695[6].

La reconnaissance de noblesse

Le 20 octobre 1745, Antoine-Vincent Walsh (1703-1763) fut fait "comte et pair d'Irlande" par le prétendant jacobite Jacques François Stuart[7] grâce au zèle avec lequel il a servi son fils, Charles Édouard Stuart, lors de l'expédition de 1745. Cette reconnaissance permit à Antoine-Vincent d'être reconnu par un arrêt du Conseil d'État du 10 novembre 1753 comme "noble de nom et d'armes"[8], le maintenant donc dans la noblesse dite d'ancienne extraction. Cette reconnaissance fut étendue à Patrice-Marc Walsh et François Jacques Walsh le 15 août 1754[9].


Earl Walsh 20 October 1745 Walsh extinct 26 October 1884 Ireland for Anthony Vincent Walsh, shipbuilder at Nantes.

L'achat des terres de Serrant en 1749[10] par Antoine-Vincent Walsh pour le compte de son frère François-Jacques et l'érection de celles-ci en comté de Serrant en 1755[3] couronnèrent l'insertion de la famille Walsh dans la noblesse de France. Elle fut reçue aux Honneurs de la Cour en 1770, 1771, 1774, 1785 et 1786[1].

Illustrations familiales

Titres

La famille Walsh reçut les titres suivants[1] :

Châteaux, seigneuries, terres

Armoiries

D'argent au chevron de gueules accompagné de 3 phéons (fers de lance) de sable, les pointes en haut. La famille Walsh de Serrant a aussi comme armoiries un cygne transpercé d'une fleche, en rapport a l'un de leurs ancêtres, qui aurait été touché par une fleche, qui serait tombé dans les douves et qui aurait rencontré un cygne lui-même transpercé d'une fleche, les deux auraient survécu.

Alliances

Les principales alliances sont : Burke, O'Donnell, O'Dempsey, O'Carrol, O'connor, Power, Fitz-Gérald, Tobin, Butler, Sheffield of Mulgrave, Sutton, White, O'Shiell, Harper, Southwell, de Choiseul-Beaupré, de Lespinay, de Rigaud de Vaudreuil, Bouhier de La Bréjolière, de Certaines, de Scépeaux, de Gimel de Tudeils, de Schomberg, d'Héricy, de Cossé-Brissac, de La Trémoille, de Méneval, de Diesbach de Belleroche, de Bouillé, Rogon de Carcaradec, Le Gouvello de La Porte, de La Jaille, de Chabot, Fourché de Quéhillac, de Flavigny, Marion de Procé, Williamson, de Fremond de La Merveillère, de Grimaudet de Rochebouët, de Rougé, Thursby-Pelham, de Schaetzen, de Lestapis, de L'Estourbeillon, de Ghaisne de Bourmont, Le Moniès de Sagazan, de Baglion de La Dufferie, de La Chapelle, de Raguenel de Montmorel, le Rouge de Guerdavid, etc.

Galerie de portraits

Antoine Walsh (1703-1763) et le prince Charles Édouard Stuart.

Charles-Édouard-Augustin de Walsh-Serrant
(1746-1820).

Antoine Walsh
Comte Walsh ,
(1703-1763)

Bibliographie



Jacobite Peerage

https: // www . debretts . com / product / debretts-peerage

Earl Walsh / Created = 20 October 1745 / Surname = Walsh / Current Status = extinct 26 October 1884 Ireland / Peerage = for Anthony Vincent Walsh, shipbuilder at Nantes.

The Jacobite peerage includes those peerages created by James II and VII, and the subsequent Jacobite pretenders, after James's deposition from the thrones of England, Scotland and Ireland following the Glorious Revolution of 1688. These creations were not recognised in English, Scots or Irish law, but the titles were used in Jacobite circles in Continental E

urope and recognised by France, Spain and the Papacy.

Jacobite peerages ceased to be created after 1760 except for a title created by the "Young Pretender", Prince Charles Edward Stuart, for his illegitimate daughter in or before 1783. The following tables list the peerages and baronetcies created by the Stuart claimants in exile.



Blason = Cygne navré, c'est à dire percé d'une flèche
Motte-Houdancourt (la) = duché créé en 1830 pour Olivier-Louis de Walsh-Serrant.
Titre éteint en 1940 avec la 3e duchesse Elisabeth de Cossé-Brissac.

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En 1749, changement de propriétaire ! Voici les Walsh, une famille d'armateurs d'origine irlandaise installée à Nantes. De cette époque datent le parc à l'anglaise et les deux pavillons d'angle. Les sieurs Walsh sont donc irlandais. Oui, mais nés en France ! Ils servent fidèlement leur pays, en plus. Alors, Louis XV fait comte de Serrant François-Jacques Walsh en 1755 !

C'est là qu'on en apprend un peu plus sur la lignée des Walsh... vieille lignée, oulaa ! Effectivement, les lettres patentes de Louis mentionnent le premier de la lignée :

« Philippe Walsh, surnommé le Breton, en irlandais Brenagh, qui en 1174 tua de sa main l'amiral de la flotte danoise qui avait envahi son pays, il s'acquit par là une gloire immortelle et de grandes possessions en Irlande... » On sait aussi qu'une de leur branche s'installe en Angleterre, l'autre en Irlande au XIIe siècle. Plus tard, la famille vient s'installer à Saint-Malo avant de se disperser, notamment dans les Pays-de-la-Loire. A Nantes, les Walsh seront de grands armateurs !

Même que la comtesse Walsh, née Louise de Vandreuil, deviendra « comtesse de l'Empire et dame du palais » de Napoléon Ier et de Joséphine ! A la Révolution, on épargne le château : et oui, les châtelains étant d'origine étrangère, pas touche donc...


Sommaire ANTOINE WALSH

Le du Teillay Owned by Antoine Walsh
(later to become Count de Serrant)
a privateer out of St. Malo with Iriish ancestors.
The frigate Le du Teillay, armed with 18 guns, 24 swivels, and carrying a crew of 67 men, left Bon Anse,
Saint-Nazaire on Friday July 3, 1745 (all dates N.S.–eleven days ahead of O.S.) to sail to Belle-Île and meet l'Elisabeth (a French man-of-war of 64 guns supplied by Walter Rutledge),
which did not arrive until 11am on July 13th.
They left for Scotland at 5am on Thursday July 15, 1745.

Du Teillay


Prince Charles Edward taking leave of Antoine Walsh at Loch nan Uamh, by an unknown artist, cl 745. The Prince is giving Walsh letters for his father, James

Antoine Walsh Comte Antoine Walsh de Serrant (1744/1817)
Second époux de Louise de Rigaud de Vaudreuil

Charles Edward Stuart, also known as Bonnie Prince Charlie, lands with just seven companions on the Isle of Eriskay, Scotland. His aim is to raise a Jacobite army and restore his family to the throne of the Kingdom of Great Britain.


Prince Charles Edward taking leave of Antoine Walsh at Loch nan Uamh, by an unknown artist, cl 745. The Prince is giving Walsh letters for his father, James

Antoine Walsh

La Doutelle


BIOGRAPHIE ANTOINE WALSH

ANTOINE WALSH
Antoine Vincent Walsh, dit Antoine Walsh(1703-1763)

Antoine Walsh, né le 22 janvier 1703 à Saint-Malo , mort le 2 mars 1763 au Cap-Français . Saint-Domingue , est un homme politique du groupe des jacobites irlandais installés à Nantes et un des plus importants homme d'affaires de Nantes au XVIII e  siècle, notamment en tant qu'armateur négrier, fondateur de la Société d'Angola .


Anthony Walsh was named as Earl Walsh by James III on 20th October 1745 for his part in escorting the Prince of Wales to Scotland. Anthony was a descendant of the Kilkenny branch of the Walsh Family, the son of Philip Walsh of St. Malo, France. Philip Walsh, baptized in Dublin in 1666, built several men-of-war for the French service. Philip's father, James Walsh, forfeited his estates of Ballynacooly in the Walsh Mountains of County Kilkenny in 1665. James Walsh was a captain in the French navy, and it was on board his ship that James II fled from Kinsale to France in 1690, after the former King's unsuccesful bid to reclaim the throne of England. 

James II's grandson, Prince Charles Edward Stuart, in his bid to reclaim the British throne on behalf of the Stuart dynasty, was aided by Antoine Walsh, among others, during the rebellion of 1745. This page tells some of that story. 

The French government was apprised of Prince Charles's intentions, and though the French ministers were not disposed openly to sanction an enterprise which they were not at the time in a condition to support, they secretly favoured a design, which, whatever might be its result, would operate as a diversion in favour of France. Accordingly, Lord Clare, (afterwards Marshal Thomond), then a lieutenant-general in the French service, was authorised to open a negotiation with two merchants of Irish extraction, named Rutledge and Walsh, who had made some money by trading to the West Indies. They had, since the war, been concerned in privateering; and with the view of extending their operations, had lately obtained from the French government a grant of the Elisabeth, an old man-of-war of sixty-six guns, and they had purchased a small frigate of sixteen guns named theDoutelle (le Du Teillay), both of which ships were in the course of being fitted out for a cruise in the north seas. Lord Clare having introduced Prince Charles to Ruttledge and Walsh, explained the prince's design, and proposed that they should lend him their ships. This proposal was at once acceded to by the owners, who also offered to supply the prince with money and such arms as they could procure, in fulfilment of which offer they afterwards placed in his hands the sum of £3,800. 

When informed that everything was in readiness for his departure, Charles went to Nantes, near the mouth of the Loire, in disguise, and having descended the Loire in a fishing boat on the 20th of June, (O.S.) 1745, embarked on the 21st on board the Doutelle at St. Nazaire, whence he proceeded on the following day to Belleisle, where he was joined on the 4th of July by the Elisabeth, which had on board 100 marines raised by Lord Clare, about 2,000 muskets, and 500 or 600 French broad-swords. The expedition sailed from Belleisle on the 5th of July with a fair wind, which continued favourable till the 8th, when a dead calm ensued. On the following day, when in the latitude of 47 57' north, and thirty-nine leagues west from the meridian of the Lizard, a sail was descried to windward, which proved to be the Lion, a British man-of-war of sixty guns, commanded by Captain Brett. 

With the Lion bearing down M. D'Oe, or D'Eau, the captain of the Elisabeth, had the first broadside, which was instantly returned by the Lion; and before the Elisabeth could get her other side to bear upon her opponent, the Lion tacked about and poured in another broadside into the Elisabeth, which raked her fore and aft, and killed a great number of her men. Notwithstanding this untoward beginning, the Elisabeth maintained the fight for nearly five hours, when night coming on, and both vessels being complete wrecks, they parted as if by mutual consent. The prince, in theDoutelle, viewed the battle with great anxiety, and, it is said, importuned the captain to assist the Elisabeth, but Walsh positively refused to engage, and intimated to the price, that if he continued his solicitations, he would order him down to the cabin.
The engagement depicted in this painting took place on 9 July 1745, and was described as follows: the French man-of-war the Elisabeth (64 guns), carrying arms men to Scotland and escorting the Sloop Du Theilly (La Doutelle) with the Young Pretender on board, was sighted by Captain Percy Brett in the Lion (60 guns), off the Lizard at four o'clock. Captain Brett made four drawings illustrating the successive stages of the encounter, and this picture is based on that of the final phase (in the Sandwich collection, Kingzett, op. cit. pl. 9a). The Elisabeth had seized the opportunity of a shift in the wind's direction to escape, and the Lion, much damaged and powerless to pursue, is seen firing a last raking volley. 

Painted by Samuel Scott (1702-1772), the inscription on the lining canvas, 'Action on the 9th of July 1745 between the Lion of 60 guns, Captain Percy Brett / and the Elisabeth of 64 guns, the Doutelle in the distance making / her escape with the Pretender on board./ Painted for Admiral Lord Anson'. Oil on canvas.102.7 x 152.3 cm (401/2 x 60 in). 

After the action was over, Captain Walsh bore up to the Elisabeth to ascertain the state of matters, and was informed by a lieutenant of the severe loss she had sustained in officers and men, and the crippled state she was in. He, however, offered to pursue the voyage if supplied with a main-mast and some rigging, but Walsh had no spare materials; and after intimating that he would endeavour to finish the voyage himself, and advising the commander of theElisabeth to return to France, both ships parted, the Elisabeth on her way back to France, and the Doutelle on her voyage to the Western Highlands. 

On the 11th of July a sail was discovered, which gave chase to the Doutelle; but being a swift-sailing vessel she outran her pursuer. She encountered a rough sea and tempestuous weather on the 15th and 16th, after which the weather became fine till the midnight of the 20th, when a violent storm arose. She stood out the gale, however, and on the 22d came within sight of land, which was discovered to be the southern extremity of Long Island, a name by which, from their appearing at a distance, and in a particular direction, to form one island, the islands of Lewis, the Uists, Barra, and others, are distinguished. On approaching land, a large ship, which appeared to be an English man-of-war, was descried between the Doutelle and the island. On perceiving this vessel, Walsh changed the course of the Doutelle, and stretching along the east side of Barra, reached the strait between South Uist and Eriska, the largest of a cluster of little rocky islands that lie off South Uist. In the strait, the Doutelle cast anchor on the 23d of July, having been eighteen days at sea. Accompanied by his attendants, the prince immediately landed in Eriska, and was conducted to the house of Angus MacDonald, the tacksman, or principal tenant thereof and of the small islands adjoining. 

While prolonged (unsuccessful) discussions were taking place between Charles and the influential Scots clansmen of the area, two vessels appeared making for the strait in which the Doutelle lay, a circumstance which induced her commander to weigh anchor and stand in for the mainland. TheDoutelle continued her course during the night, and next morning cast anchor in the bay of Lochnanuagh (Loch na nUamh), which partly divides the countries of Moidart and Arisaig. Charles set foot on the mainland at Loch nan Uamh on 25 July. Meetings with other important clansmen were as discouraging as before. They were Jacobite supporters but also realists. They knew the likelihood of success was negligible and that failure would spell disaster for their clans. All but Antoine Walsh and another in his troop named O'Sullivan urged him to return to France. Charles refused to listen to any advice and gradually assembled a few local supporters. He secured the support of Cameron of Lochiel, who had also been pessimistic about the outcome of the rebellion, by sneering that Lochiel could stay at home and learn of the Prince's fate in a news sheet. Lochiel's support and the men he could put in the field were vital if the rebellion was to proceed. Charles sent letters and messengers from his HQ at Borrodale summoning support and he decided on Glenfinnan as the place where he would first assemble his army. 

Later the Doutelle captured 2 sloops carrying barley and oatmeal, which Charles bought from their captains and distributed to the general population. It is important to note that Scotland had experienced famine in 1743 and 1744 and many were suffering from scurvy during the summer of 1745. The promise of regular food helped to lure supporters to follow the Jacobite standard. 

On Monday 19 August the Jacobite standard was raised there. On August 19 that standard was raised at Glenfinnan and a general call to arms was put out. Of the approximately 1200 men who gathered at Glenfinnan about 700 were Lochiel's Camerons. The MacDonalds, Stewarts, MacLeods, Camerons and many other Clans rallied to him, and the British Government placed a price of £30,000 on Charles' head. 

The ensuing war (rebellion) was one mainly of marches and counter marches which lasted through the intervening months. Jacobite successes were notably seen at Edinburgh and at Preston. 

Meanwhile, the French King Louis XV, to support the Jacobite expedition to Scotland, had given orders to collect ships at Dunkirk: eighteen batallions of infantry and two squadrons of cavalry formed the corps of land forces. Maurepas, entrusted with the execution of the King's will, hurried the organization and departure of the troops. The command of the French fleet was committed to Antoine Walsh, who had earlier taken the Prince of Wales to Scotland. Everything was preparing in France to embark the troops and to set sail about the month of March 1746. Delays, difficulties, the cause of which is unknown, prevented the succour being ready in time to be useful. 

Prince Charles Edward, abandoned to his own forces, was defeated at Culloden in the month of April 1746, which effectively ended the rebellion. Here, Government forces under the Duke of Cumberland defeated the Bonnie Prince. Charles remained in Scotland intil 20th September 1746 when he left Scotland for good aboard the French frigate L'Heureux. The cause of the Stuarts was lost, the descent of the French on England countermanded

Présentation

Fils de Phillip Walsh, d'une famille de réfugiés jacobites en France, l'une des premières fortunes de la ville, un généreux donateur catholique et un entrepreneur de la traite négrière dans les années 1750, où elle prend le plus d'ampleur, la natalité chez les esclaves restant très faible[1].

Antoine Walsh organisa 46 voyages de commerce triangulaire dont sept pour la seule année 1751, après avoir créé le 7 septembre 1748 la fameuse Société d'Angola, au capital de deux millions de livres, en anticipant d'un mois sur la fin de la guerre de Succession. Parmi ses associés, des hommes d'affaires parisiens, tels que Jean Paris de Monmartel, Tourton et Baur. Cette activité, freinée par un durcissement fiscal en 1754, est paralysée en 1757 par la guerre de Sept Ans[1].

Issu de l'émigration jacobites des irlandais nantais, datant des guerres contre Olivier Cromwell et accélérée sous Louis XIV, soutien de Jacques II, le roi catholique déchu par la Glorieuse Révolution de 1688, Antoine Walsh est un financier des rébellions jacobites. Le traité de Limerick, signé avec le nouveau gouvernement parlementaire anglais, permit à vingt mille jacobites, appelé les oies sauvages, d'émigrer en France et en Espagne mais Jacques II débarque en Irlande en 1706 et 1715, avec l'armée française. Son petit-fils le prince Charles Édouard Stuart lance en 1745 une opération militaire contre l'Écosse, financée par Antoine Walsh[2], qui est alors fait comte et pair d'Irlande, tandis que son frère est député de France à Cadix.

Le fils d'un proche du roi d'Angleterre Jacques II

C'est sur la navire de son père Phillip Walsh, armateur à Saint-Malo et capitaine-corsaire que le roi Jacques II d'Angleterre s'exile en France en 1688, après la Glorieuse Révolution.

Nantes est le port auquel Louis XIV, fidèle soutien des jacobites, apporta un soutien régulier au moment de l'essor de Saint-Domingue, soutien qui en fait à la fois le premier port négrier d'Europe et le départ des rébellions jacobites. La place de Nantes a cependant été précédée par celle de Saint-Malo, où la plupart des officiers de la guerre des neuf ans sont des jacobites[3], les Walsh étant accompagnés de Butler, Murphy et Withe.

Actifs dans le grand commerce maritime, les jacobites irlandais maintiennent des relations avec l'Irlande jusqu'à en 1741, l'année de la dernière tentative de débarquement en Irlande, après les échecs de 1708 et 1715 en Écosse. En 1745, c'est à nouveau en Écosse qu'Antoine Walsh finance un expédition visant à remettre sur le trône Charles Édouard Stuart, le petit-fils de Jacques II. Il stocke à cet effet quelques 11.000 mousquets dans l'un de ses entrepôts à Nantes[4].

Soutenue par une partie des chefs de clans, l'opération militaire tourne au fiasco lors de la bataille de Culloden. Cette succession de conflits militaires amène la Grande-Bretagne à favoriser les Highland Clearances en Écosse, pour priver de troupes les chefs jacobites, qui sont transformés en propriétaires terriens.


HAUT DE PAGE


Un lobbyiste des planteurs de Saint-Domingue

Dans les années 1739 à 1744, Antoine Walsh mène une intense campagne de lobbying contre la taxe de dix livres par esclave importé à Saint-Domingue, qui vise à renflouer les caisses du royaume, exsangues après les guerres de Louis XIV et la tentative infructueuse pour éponger les dettes, déployée en 1720 avec le système de Law. En 1788, la taxe sur l'importation d'esclaves ne représente que 4% des richesses produites par Saint-Domingue soit 2 millions de francs sur 48[5].

En 1741 et 1743, il achète deux plantations à Saint-Domingue, où il rejoint d'autres planteurs sucriers jacobites comme la famille O'Gorman, ou encore Edmond O'Rourke, Nicolas De Lucker, Claude-Mathieu Mac Nemara, Thomas Sutton de Clonard, Luc-Edmond Stapleton et Jean-Baptiste Hooke, tous aux prénoms français. Bilingues, cosmopolites, entrepreneurs, ces planteurs deviendront des réfugiés français de Saint-Domingue en Amérique qui n'auront aucun mal à s'installer en Louisiane à partir de 1794 au moment de la révolution haïtienne, et à se lancer dans la culture du coton, qui est commencée en Louisiane dès 1740.

Ils se concentrèrent ensuite sur les esclaves vers les Antilles, qui représente un tiers du commerce des jacobites contre un sixième pour la moyenne des autres marchands nantais. Sur 2498 navires entrés à Nantes entre 1733 et 1741, on ne compte pas moins de 471 en provenance des différents ports irlandais[6]. Parmi eux, Jean Stapleton, négociant et planteur à Saint-Domingue et de nombreux négociants qui épousent des filles de l'aristocratie nantaise.

Le premier armateur de Nantes en 1748, avec une société de 2 millions de livres

La famille Walsh créé le 7 septembre 1748 la société d'Angola, qui a pour but de pratiquer la traite des Noirs le long de la côte éponyme, avec un capital de 1 600 000 livres (dans les faits 2 millions de livres tournois sont réunies. Elle contrôle à elle seule 28% de tous les armements négriers de Nantes[7]. Avec la Société Grou et Michel, son grand rival à Nantes, contrôlé par la famille parisienne de Jean-Baptiste Grou, arrivé à Nantes en 1689 à l'âge de 20 ans[8]., c'est 49% de la traite qui est entre les mains de deux armateurs. En novembre 1748, la Société Grou et Michel fusionne avec d'autres pour se fondre dans la Compagnie de Guinée au capital de 2,4 millions de livres. Parmi les financiers, le fermier général Charles-Claude-Ange Dupleix, frère de Joseph François, gouverneur des établissements français aux Indes, apporte 560 000 livres.

La liste des 26 actionnaires de la société d'Angola ne comprend qu'un autre Nantais, Du Chatel, pour 175 000 livres, qui n'est autre que le fils du banquier Antoine Crozat. La haute finance parisienne et l'administration supérieure de la Compagnie des Indes sont mieux représentés : le financier Jean Paris de Monmartel investit 375 000 livres, les banquiers Tourton et Baur 375 000 livres chacun, et Michau de Montaran, commissaire du roi auprès de la Compagnie et ancien trésorier des États de Bretagne, investit 50.000 livres.

Du sucre au statut de propriétaire foncier dans l'arrière-pays nantais

Les années 1740 furent celles de la conquête des terres du Sud à Saint-Domingue, où la mise en valeur du café et du coton, en plus du sucre, permet un accroissement des fortunes, qu'il faut réinvestir ou placer. La moyenne d'apport dans des mariages entre époux jacobites passe ainsi de 28.000 à 54.000 livres entre le premier et le deuxième quart de siècle à Nantes.

En 1749, Antoine Walsh acquiert pour le compte de son frère François Jacques Walsh, qui a la charge officielle de député de France à Cadix en Espagne, le château et la seigneurie de Serrant, en Anjou, pour la somme de 840 000 livres, à l'image de nombre de planteurs et armateurs du sucre ou des esclaves qui recyclent leurs capitaux dans les placements fonciers.

Son ami Jean Stapleton, autre armateur jacobite de Nantes, avait acheté en 1732 une plantation à Saint-Domingue, où son grand-père du même nom, mort en 1698, était déjà planteur au cœur d'un réseau d'affaires jacobite allant de Montserrat à Galway, créé par William Stapleton, en passant par La Rochelle et Nantes[9].

Il investit ensuite dans une série de propriétés foncières, prieurés et baronnies qui lui permettent de fonder en 1747, un empire immobilier, le "comté de Trèves"[10].

Il épouse en 1753 à Nantes Mary O'Shiell, fille de Luc O'Shiell, devenu l'un des plus riches armateurs de la ville. Leur fille Anne Walsh se marie en 1780 avec le lieutenant de vaisseau Pierre-François de Bardon.




 
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Le Duc Louis-Charles de La Trémoïlle (1838-1911) ! Fils unique du duc de La Trémoïlle qui décède un an après sa naissance, il grandit en exil avec la famille d'Orléans à partir de 1848. De retour en France, il prend possession des archives familiales miraculeusement intactes après la Révolution française et entreprend leur exploration minutieuse. Il publie de nombreux ouvrages historiques basés sur les personnages illustres de la famille. Héritier du château de Serrant par sa mère Valentine Walsh de Serrant, il s'y installe en 1898 après 4 années de travaux de modernisation et de décoration. Il y crée notamment la grande bibliothèque aux 12.000 livres reliés. Aujourd'hui encore, son esprit érudit est toujours présent à Serrant qui conserve intacts ses souvenirs.



 
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    FRANCOIS JACQUES WALSH

    François-Jacques Walsh et de Serrant,

    Parents

    Union(s) et enfant(s)

    Frères et sœurs


    Baron d'Ingrandes, de Bescon et de Plessis-Macé, seigneur de Champtocé, Saint-Germain des Prés, Saint-Georges sur Loire, Saint Augustin des Bois, Petit Paris, Saint Léger, les Essards, Linière, Saint Martin du Fouilloux, Epire, Savénière, etc...

    Maintenu noble au Conseil d'Etat le 15 août 1754. Créé comte de Walsh-Serrant, suite à l'érection en comté de la terre de Serrant, par Louis XV de Bourbon, avec lettres patentes de mars 1755.
    Se rend acquéreur en 1749, auprès des descendants de Guillaume de Bautru du château de Serrant à Saint-Georges-sur-Loire, 49
    François Jacques Walsh , né le 31 mars 1704 à Saint-Malo , mort le 20 août 1782 à ... dit " Théobald est aussi installé à Saint-Domingue

    François Jacques Walsh (1704-1782), député de France à Cadix en Espagne, puis armateur nantais de la traite négrière, l'un des dix enfants du capitaine-corsaire Phillip Walsh, fut nommé 1er comte de Serrant par Louis XV en 1754 a fondé une dynastie de négriers nantais, avec son frère Antoine Walsh, son associé Etienne Meslé de Grand-Clos faisant la même chose à Saint-Malo.

    Il a épousé Mary Harper (d'origine irlandaise comme lui), en 1743 à Cadix.

    Biographie

    La famille "Walsh de Ballynacooly" venait du conté de Kilkenny en Irlande, et émigra en France après le Traité de Limerick de 1791, consécutif à la Glorieuse Révolution britannique.

    • L'aînée des dix enfants est Marie Anne Walsh, née en 1695, suivie par Jean Walsh en 1697 puis Hélène Walsh [1699-1732) et Philippe Walsh 1706)[1].

    En 1750, il a fait à François Jacques Walsh un cadeau magnifique, pour ses 46 ans, alors que les enfants des deux frères sont très proches. Il lui achète pour 840 000 livres, à Madeleine Diane de Vaubrun, duchesse d'Estrée, le Chateau de Serrant, à Saint-Georges-sur-Loire, dans le Maine et Loire, dont il aménage la décoration intérieure et crée un parc à l'anglaise[3]. Les armoiries de la famille Walsh, « un cygne navré », c'est-à-dire percé d'une flèche, figurent encore sur la façade du château, et de nombreux portraits et souvenirs y sont encore. Un des fils que François Jacques eut avec Mary Harper, Antoine Joseph Philippe Walsh de Serrant se marie en première noce avec Renée de Choiseul-Beaupré, puis devenu veuf avec Louise Elisabeth Charlotte de Rigaud de Vaudreuil qui héritera du titre et du château.

    • François Jacques Walsh est le 7e enfant.

    Le fils d'Antoine Walsh, " Antoine Jean Baptiste Paulin Walsh", dit "Milord", héritier de la Société d'Angola grand armateur du port de Nantes, a épousé en 1765 à Saint-Georges-sur-Loire, sa cousine Marie Joséphine Dorothée Walsh de Serrant (1748-1786)[4], qui n'est autre que la fille de François Jacques Walsh[3]. Son père avait offert le château au père de sa femme en 1750. Il devint propriétaire à Limonade et Ouanaminthe, au sud de l'île de Saint-Domingue en y possédant les habitations la Poterie et Thiverny mais devra s'exiler et mourut le 26 avril 1798 à Kingston à la Jamaïque. Parmi ses cinq fils, Antoine Olivier fut chanoine au Vatican.

    Jean Baptiste François Walsh d'Angers, dit "Théobald"[5] fut domicilié à Torbeck, également au sud de Saint-Domingue puis membre du club Massiac, groupe de planteurs blancs opposés à l'application des droits de l'homme dans les colonies au moment de la Révolution française.

    Après la révolte de Toussaint Louverture de 1791, dans l'île de Saint-Domingue, Antoine Anthime Walsh de Chassenon et "Théobald" embarquèrent à Nantes le 8 janvier 1792 vers Leogane. Début 1792, éclata une violente révolte des esclaves dans la région de Platons. "Les blancs de l'arrondissement des Cayes étaient donc inquiets et maintenaient un état d'alerte permanent dans la région.

    Le 6 aôut 1792, dans le but de mater la rébellion des platons, de Blanchelande dirigea contre eux trois colonnes de troupes fortes plus de quinze cents hommes commandés respectivement par le colonel de Thiballier, les capitaines Deschet et Sanson". "Théobalde" en faisait partie et fut tué ce même jour.



    Notes et références

    +++?
    +++Geneanet Philippe Walsh
    +++?
    +++Geneanet Philippe Walsh B
    a et b Quelques familles de negociants angevins et nantais dans la colonisation
    +++?
    +++Geneanet antoine + jean+baptiste Walsh
    ?
    +++ Peltier Theobalde.html



    La mort de Jean - Baptiste - François - Joseph WALSH dit "Théobalde"

    D'après l'attestation du sous-chef d'administration de la Marine chargé de la partie des classes de Nantes: "Les citoyens Antoine Anthime Walsh de Chassenon, âgé de cinquante six ans, et Jean Baptiste François Joseph Walsh, d'Angers, âgé de vingt trois ans, se sont embarqués à Nantes, en qualité de voyageurs, aux frais de la République, par ordre du Ministre, du 8 janvier 1792, sur le navire Le Magnifique, capitaine le citoyen Pierre Hardouin, expédié le trente et un du même mois allant à Léogane". Ceci ne nous explique pas les raisons du voyage et des conditions de transport ? ... Jean-Baptiste était domicilié paroisse de Torbec à Haïti, quand il mourut assassiné. D'après la déposition de deux anciens soldats recuillie à l'Hôtel Dieu d'Angers, où ils étaient hospitalisés: -Charlemagne Lenglet, sergent du 73ème régiment ci-devant Royal-Comtois, natif de Mireveau, département de la Somme, -et Jean-Baptiste Nicolas Bournaveau, grenadier au même régiment, natif de la ville d'Orléans, département du Loiret, qui ont été témoins de la mort du jeune Théobald Walsh, ont déclaré "qu'étant dans l'affaire du Platton qui a eu lieu au Cail dans la partie Sud de Saint-Domingue les premiers jours d'août dernier (1792), ils ont appris du citoyen Déchet, capitaine audit régiment sous le commandement duquel ils étaient, que le citoyen Théobald Walsh, fils de (en blanc) Walsh, dit Milord, a été tué par des nègres dans ladite affaire en se battant". Son père serait mort en exil à Kingston (Jamaïque) le 26 avril 1798

    SRC = Wiki François-Jacques Walsh
    Catégories Acceuil :
    Naissance en 1704
    Décès en 1782
    Armateur

Biographie

Origines et famille

Il est le fils de Phillip Walsh (1666-1708), de la famille "Walsh de Ballynacooly " dans le comté de Kilkenny en Irlande . Emigré en France après le Traité de Limerick de 1791, consécutif à la Glorieuse Révolution britannique, Phillip Walsh s'établit à Saint-Malo où, en 1695, il épouse Anne White (1675-1727).

Francois Jacques est leur septième enfant. Parmi ses frères, on doit citer les noms de Patrice Marc, armateur à Morlaix (1701-1790) et surtout d' Antoine (1703-1763), un des plus grands armateurs négriers de Nantes au milieu du XVIIIème siècle, fondateur de la société d'Angola.

Carrière

François Jacques s'établit d'abord à Cadix où il est député de France. En 1743, il y épouse Mary Harper, elle aussi d'origine irlandaise ; de ce mariage, naîtront 10 enfants.

Il revient ensuite en France et s'établit à Nantes, où se trouve déjà son frère Antoine. Il est aussi associé à un Malouin, Etienne Meslé de Grand-Clos.

Le seigneur de Serrant

En 1750, à l'occasion de l'anniversaire de François Jacques, Antoine lui fait cadeau de la seigneurie de Serrant, situé à Saint-Georges-sur-Loire, achetée 840 000 livres à Madeleine Diane de Vaubrun, duchesse d'Estrée.

François Jacques fait faire des travaux de décoration intérieure du château et crée un parc à l'anglaise[4]. Les armoiries de la famille Walsh, « un cygne navré », c'est-à-dire percé d'une flèche, figurent encore sur la façade du château, et de nombreux portraits et souvenirs y sont encore.

En 1754, la seigneurie de Serrant est érigée en comté par lettre patente de Louis XV.

Postérité

Son fils, Antoine Joseph Philippe Walsh de Serrant (1744-1817), lieutenant-général des armées du roi, se marie en première noce avec Renée de Choiseul-Beaupré (1742-avant 1795), puis, en 1795, avec Louise Rigaud de Vaudreuil (née en 1770-après 1817).

Sa fille, Marie Joséphine Dorothée Walsh de Serrant (1748-1786)[5] épouse en 1765[4] un fils d'Antoine Walsh, son cousin Antoine Jean-Baptiste[6], dit "Milord", héritier de la Société d'Angola grand armateur du port de Nantes . Il s'installe à Saint-Domingue, à Limonade et Ouanaminthe, au sud de l'île, où il possède les plantations de la Poterie et Thiverny. Il devra s'exiler pendant la Révolution française et meurt le 26 avril 1798 à Kingston à la Jamaïque[7].

Son petit-fils, Jean Baptiste François Walsh (1769-1792), fils de Marie Joséphine, dit "Théobald"[8] est aussi installé à Saint-Domingue, à Torbeck, également au sud de l'île. Pendant la Révolution, il est membre du club Massiac, groupe de planteurs blancs opposés à l'application des droits de l'homme dans les colonies. Suite à la révolte de Toussaint Louverture en 1791, il embarque à Nantes le 8 janvier 1792 vers Leogane. Le 6 aôut 1792, il est tué au combat dans une colonne formée dans le but de mater la rébellion dans la région de Platons.



 
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Pierre-Jacques Meslé de Grandclos (mort en 1806) fut l'un des plus riches négociants et armateur de son époque à Saint-Malo , qui fit fortune grâce au commerce triangulaire avec l'Afrique et les Antilles.

Biographie

D'origine rurale, sa famille monte rapidement l'échelle sociale, grâce à la Marine Royale et à son implication dans la vie de la Cité corsaire 1 . Son père, Jacques Meslé de Grandclos, fut le dernier théologial (1768-1789) de Saint-Malo, qui traita successivement le traité de la justice considérée par rapport aux lois modernes, le traité des lois, le traité des Péchés, et autres matières proposées pour les conférences ecclésiastiques.

Pierre Jacques Meslé de Grandclos devient enseigne de vaisseau à 13 ans, puis capitaine de vaisseau à 24 ans, alors que son grand-père Etienne Meslé de Grandclos avait dû attendre l'âge de 35 ans pour exercer cette fonction, au service de l'armement de Jacques Walsh , lui-même grand-père d' Antoine Walsh , le plus grand armateur négrier du Port de Nantes dans les années 1750 2 . Pierre-Jacques Meslé de Grandclos devint dans les années 1760 l'un des premiers armateurs de la Traite négrière dans la ville de Saint-Malo, puis en France, selon l'historien Alain Roman. Sur 166 voyages en trente ans, on compte 35 expéditions de Traite négrière et 30 voyages aux Antilles . Son carnet d'adresses compte plus de 700 noms, dont la moitié à Paris. Entre 1756 et 1792, sur les 17 plus gros armateurs malouins , 12 ont été négriers, selon les travaux de l'historien Alain Roman.

Le grade de capitaine permet d'être intéressé à l'armement, avec des parts dans la société. Il devient armateur, avec son père Jacques, à l'âge de 28 ans, puis pour son propre compte à 34 ans, en 1762, en pleine guerre de Sept Ans , dans une ville où les grandes familles nouent des alliances conjugales. Son père avait épousé Marie-Thérèse, fille de l'armateur Jean Fouasson et de Julienne Harrington , elle-même fille de Catherine Danycan. Pierre-Jacques épouse lui en 1753 Pauline Félicité Le Bonhomme, fille d'un des plus gros armateurs de la première moitié du XVIII e  siècle. Sa sœur Marie épouse son petit-cousin Louis-Marie Harrington , qui deviendra l'un des premiers capitaines de Pierre-Jacques Mesle de Grandclos, avant de s'installer lui-même comme armateur 3 .

Pierre Jacques Meslé de Grandclos fut en 1747 lieutenant à bord de navires commandés par François-René de Chateaubriand , alors âgé de dix années de plus que lui. Juste avant la Révolution française, il sent que les choses risquent de mal tourner à Saint-Domingue pour ses affaires et investit dans des plantations de coton sur l' île de Sapelo , qui accueillit en novembre 1790 un groupe d'aristocrates bretons, Nicolas Magon de la Villehuchet , Charles Pierre César Picot de Boisfeuillet et Christophe Poulain Dubignon , ce dernier y restant planteur de coton jusqu'en 1825.

Pierre Jacques Meslé de Grandclos décède en 1806 et son fils, Stanislas, devient maire de Villers-Bocage (Calvados) en 1810 4 . Des traces de son influence existent à Saint-Malo, avec le manoir La Malouinière de la Baronnie bâtie à la fin du XVII e  siècle par les Eon, puissante famille d'armateurs, racheté ensuite par Pierre-Jacques Meslé de Grandclos puis saisi à la Révolution française 5 .



 
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JOSEPH ALEXIS WALSH

Naissance = 25 avril 1785 a Saint-Georges-sur-Loire
Décès = 14 février 1860 (à 74 ans) Paris
Activités= Écrivain, journaliste
Famille = Famille Walsh

Le vicomte Joseph-Alexis Walsh est un administrateur, journaliste et homme de lettres français né le 25 avril 1782 à Saint-Georges-sur-Loire et mort le 14 février 1860 à Paris



Biographie

Joseph Alexis Walsh est le petit-fils d'Antoine Walsh par son père et de François Jacques Walsh de Serrant par sa mère.

Nommé inspecteur de la Librairie dans les départements de l'Ouest en 1810, Joseph de Walsh passe commissaire du roi près la Monnaie de Nantes, puis directeur des postes, à Nantes, sous la Restauration.

Se consacrant aux lettres et à la presse, auteurs de divers ouvrages religieux et monarchiques, il collabore notamment à La Mode, à La Gazette de France et à L'Union monarchique, et dirige La Gazette de Normandie, L'Écho de la Jeune France, l'Encyclopédie Catholique. Il joue un rôle important dans la presse légitimiste sous la monarchie de Juillet.


Descendance

Le 7 décembre 1803, il se marie avec Madeleine Pauline Bouhyé de La Bréjolère (1779-1847), dont :
  • Edouard Walsh (1806-1884)
  • Arthur Walsh (1808-1880)
  • Olivier Edmond (1817-1883), Chambellan de l'Empereur Napoléon III, Chevallier de La Légion d'Honneur (1858), Officier de la Légion d'Honneur (1865)


Œuvres
  • Lettres vendéennes, ou Correspondance de trois amis, en 1823. Paris : Adrien Egron, 1825, 454 p.
    • Lettres vendéennes, ou Correspondance de trois amis, en 1823, Dédiées au Roi. Deuxième édition, revue, corrigée et augmentée de plusieurs lettres. Tome premier. Louvain : Chez Vanlinthout et Vandenzande, 1826, VIII+312 p. [Bibliothèque Catholique de la Belgique, 4e ouvrage pour 1826]
    • Lettres vendéennes ou correspondance de trois amis en 1823 dédiées au roi. Tome premier [-troisième], Quatrième édition, revue, corrigée et augmentée d'une lettre en réponse au constitutionnel, Paris : L. F. Hivert, 1829
    • Lettres Vendéennes, ou, Correspondance de trois amis. Nouvelle édition, revue, corrigée, augmentée de plusieurs lettres, Tournai : J. Casterman, 1842, 383 p.
    • Lettres vendéennes ou correspondance de trois amis en 1823 : dédiées au Roi. 10e éd., Paris : J. Vermot et Cie, [1874?]
    • Lettres vendéennes ou correspondance de trois amis en 1823 (...) 11e éd., Paris : J. Vermot et Cie, [18..]
  • Lettres sur l'Angleterre ou Voyage dans la Grande-Bretagne en 1829. Louvain : F. Michel, 1830, VIII+288 p.
  • Explorations en Normandie : Rouen. Rouen : Chez E. Le Grand, 1835
  • Tableau des fêtes chrétiennes. Paris : Bibliothèque Universelle de la Jeunesse, 1837
    • Tableau poétique des fêtes chrétiennes, 2e éd. entièrement rev., corr. et augm. de six chapitres, Paris : L. F. Hivert, 1843; id., 3e éd. 1846, 467 p.
    • Tableau poétique des fêtes chrétiennes. Paris : J. Vermot, [s.d.]
  • Journées mémorables de la Révolution française racontées par un père à ses fils, ou, Récit complet des événements qui se sont passés en France depuis 1787 jusqu'en 1804. Paris : Librairie de Poussielgue-Rusand, 5 vol., 1839-1840; id., 3 vol., Tournai : Casterman, 1840
  • Souvenirs et impressions de voyage. Tours : A. Mame et Cie, 1842, 375 p.
    • Souvenirs et impressions de voyage. 5e édition. Tours : A. Mame et Cie, 1858
  • Le fratricide ou Gilles de Bretagne : chronique du Moyen-Age. 3e éd., Paris, L.F. Hivert, 1842, 392 p.
    • Le fratricide ou Gilles de Bretagne. Paris : J.Vermot, 1853, XII+488 p.
  • Souvenirs de cinquante ans. Paris : Au bureau de 'La Mode', 1845
    • Souvenirs de cinquante ans. Paris : J. Vermot, [1862]
    • Souvenirs de cinquante ans. Paris : A. Rigaud, [1873]
  • Saint Louis et son siècle. Tours : R. Pornin et cie, 1846, 497
    • Saint Louis et son siècle ; orné de portraits et de gravures sur acier par MM. Rouargue Frères, Tours : Mame et cie, 1847, 497 p.
    • Saint Louis et son siècle. Nouvelle édition, Tours : Mame et cie, 1849; id., 1851, 468 p.; id., 1854, 468 p.; id., 1859, 468 p.
    • Saint Louis et son siècle. Éd. Belge, revue et corrigée en quelques endroits, Liège : H. Dessain, 1854, 406 p.
    • Saint Louis et son siècle. Nouvelle éd., Tours : Alfred Mame et Fils, 1868, 358 p.; id., 1869, 347 p.; id.,1872, 347 p.; id., 1876, 349 p.; id., 1878, 349 p.; id.,1881, 351 p.; id., 1885, 365 p.
  • Tableau poétique des sacrements, augm. d'une lettre de notre Saint-Père le pape Pie IX. Paris : J. Vermot, [1852?]
  • Yvon le Breton, ou Souvenirs d'un soldat des armées catholiques et royales. Paris : J. Vermot, [1854]
  • Les massacres de Septembre. Paris : H. Gautier, 1892



PHILLIP WALSH

Phillip Walsh, né en 1666 à Dublin, mort en septembre 1708 au large de l' île de l'Ascension, est un capitaine corsaire malouin d'origine irlandaise et un négociant de Saint-Malo.

Sommaire

Naissance 12 août 1666 a Dublin
Décès Septembre 1708 (à 42 ans)
Nationalité Français
Activité Corsaire
Enfants Antoine Walsh
François Jacques Walsh de Serrant

Biographie

Origines

Philippe De WALSH, armateur à Saint-Malo et capitaine-corsaire, a créé le régiment De WALSH, régiment d'infanterie irlandais du Royaume de France en 1697. Jacques De WALSH, son père, a eu ses domaines de Ballynacooly (montagnes des WALSH du comté de Kilkenny) de confisqué en 1665 pour avoir aidé le petit-fils de Jacques II, le Prince Charles Edward Stuart, dans son souci de récupérer le trône britannique au nom de la dynastie Stuart.
Lignage :
- 11 avril 1770 : renommé régiment De Walsh
- 1775 : renommé légion du Dauphiné, en raison du manque d'Irlandais dans le recrutement des soldats
- 1776 : renommé régiment De Walsh, après la protestation des officiers gentilhommes du régiment, tous d'origine irlandaise.
- 1er janvier 1791 : renommé 92e régiment d'infanterie de ligne
- 22 septembre 1796 : son 2e bataillon est réformé par incorporation à la 58e demi-brigade d'infanterie de ligne lors de la formation de la demi-brigade
- 19 février 1798 : réformé, son 1er bataillon étant réformé par incorporation à la 47e demi-brigade d'infanterie de ligne lors de la formation de la demi-brigade
Colonels :
11 avril 1770 : Antoine Joseph Philippe, comte De Walsh-Serrant
10 mars 1788 : Charles Joseph Augustin, vicomte De Walsh-Serrant

Il est issu de la famille "Walsh de Ballynacooly [réf. nécessaire] 2 ", du comté de Kilkenny en Irlande . Il est le fils de James Walsh, capitaine de vaisseau, et de Margaret Walsh (de Carrickmines).

Dans le courant du XVIII e  siècle , ses descendants ont produit une généalogie acceptée par Chérin , établissant leur noblesse d'extraction. La famille originaire du Pays de Galles , se serait établie en Irlande au XII e  siècle 3 .

Carrière

il émigre en France avec son père à la suite du roi d'Angleterre renversé en 1688 Jacques II, après le traité de Limerick (1691).

Il s'établit à Saint-Malo vers 1695 et s'affirme comme l'un des bons capitaines corsaires de sa génération. Il commanda des navires armés pour pratiquer la « petite course » dans les eaux des îles britanniques.

De 1691 à 1708, il commande 11 navires malouins, dont 6 corsaires. L'histoire signale ses exploits dans l'Océan Indien avec le Rubis (56 canons) et le Diligent (50 canons) pendant la guerre de Succession d'Espagne.

En 1707, il est recruté par Beauvais Le Fer pour commander le vaisseau le Curieux pour la première expédition de Moka [1]. Il part de Brest le 6 janvier, fait une longue escale à Cadix, avant de contourner l'Afrique et d'aller piller 1500 tonnes de café de qualité supérieure dans le comptoir hollandais de Moka, au Yemen. Moka est alors une ville de 10 000 habitants, le principal marché de la côte d'Arabie en ce qui concerne le négoce du café. Il capture l'indiaman hollandais le Vainqueur près de l'île d'Ascension et meurt en mer peu de temps après.

Famille

De son mariage avec Anne White (1675-1727), elle aussi d'origine irlandaise, sont nés dix enfants dont Patrice-Marc, Antoine et Philippe.

L'aîné des dix enfants, Patrice-Marc (1701-1790), débute à St-Malo dans le commerce morutier, puis se fixe à Morlaix, où il pratique le commerce avec les Antilles et la Louisiane, avec une flottille de trois à quatre navires dont l'un est commandé par son quatrième frère, Philippe (né en 1706).

Le cadet, Antoine (1703- 1763), devient dans les années 1750, le plus grand armateur du port de Nantes, en fondant la Société d'Angola.

Le troisième, François Jacques ( 1704-1782), est fait 1er comte de Serrant par lettre patente du roi Louis XV de 1754. Il est l' armateur pour qui travaille Etienne Meslé de Grand-Clos, grand-père de Pierre-Jacques Meslé de Grandclos, qui devient dans les années 1760 le premier armateur et premier négrier de Saint-Malo.

Dans le courant du XVIIIe siècle, les Walsh ont produit une généalogie acceptée par Chérin, établissant leur noblesse d'extraction. La famille originaire du Pays de Galles, se serait établie en Irlande au XIIe siècle [2].

Bibliographie

André Espagnol, Messieurs de Saint-Malo.Une élite négociante au temps de Louis XIV

Notes et références

Patrick Clarke de Dromantin
Pierre de La Condamine, France Angleterre,
Le Grand Corps à Corps maritime
,
Éditions France-Empire, 1987

Portail du monde maritime
Portail de la piraterie
SRC = Wiki Phillip Walsh


Phillip Walsh, né le 12 août 1666 à Dublin (Irlande), mort en septembre 1708 à Massali (Madagascar) de la fièvre jaune, est un négociant et capitaine corsaire d'origine irlandaise, réfugié jacobite en France à Saint-Malo.

Origines

Phillip Walsh est issu de la famille "Walsh de Ballynacooly", du comté de Kilkenny en Irlande. Il est le fils de James Walsh, capitaine de vaisseau, et de Margaret Walsh (de Carrickmines). Les Walsh sont des Cambro-Normands.

Dans le courant du XVIIIe siècle, ses descendants ont produit une généalogie acceptée par Chérin, établissant leur noblesse d'extraction. La famille originaire du Pays de Galles, se serait établie en Irlande au XIIe siècle.

Carrière Phillip Walsh émigre en France avec son père, à la suite de Jacques II, roi d'Angleterre renversé en 1688 après le traité de Limerick (1691).

Il s'établit à Saint-Malo vers 1695 et s'affirme comme l'un des bons capitaines corsaires de sa génération. Il commande des navires armés pour pratiquer la « petite course » dans les eaux des îles britanniques.

De 1691 à 1708, il commande 11 navires malouins, dont 6 corsaires. L'histoire signale ses exploits dans l'Océan Indien avec le Rubis (56 canons) et le Diligent (50 canons) pendant la guerre de Succession d'Espagne.

En 1707, il est recruté par Beauvais Le Fer pour commander le vaisseau le Curieux pour la première expédition de Moka de la compagnie des Indes orientales. Il part de Brest le 6 janvier, fait une longue escale à Cadix, avant de contourner l'Afrique et de faire route vers Moka, au Yémen, comptoir alors hollandais. Moka est alors une ville de 10 000 habitants, le principal marché de la côte d'Arabie en ce qui concerne le négoce du café. En chemin, il capture l'indiaman hollandais le Vainqueur près de l'île d'Ascension, fait escale à Mahajanga sur Madagascar où il meurt le 11 septembre 1708 de la fièvre jaune, sans être allé au bout de l'expédition.

Famille

De son mariage en 1695 avec Anne White (1675-1727), elle aussi d'origine irlandaise, naîtront plusieurs enfants.

L'aînée est Marie Anne (née en 1695), suivie par Jean (1697) et Hélène (1699-1732).

Le 4e, Patrice Marc (1701-1790), est à l'origine des Walsh de Chassenon. Il débute à Saint-Malo dans le commerce morutier, puis se fixe à Morlaix, où il pratique le commerce avec les Antilles et la Louisiane, avec une flottille de trois à quatre navires dont l'un commandé par son frère Philippe. En 1728, il épouse à Morlaix Marie-Anne Crainisborough (1708-1743), qui lui donnera quatre enfants. Parmi eux, Antoine Anthime partira vivre à Saint-Domingue.

Le 5e est Antoine Vincent, généralement appelé Antoine Walsh (1703-1763), qui sera fait comte Walsh (donc Lord) par le prétendant jacobite au trône d'Angleterre et d'Irlande. Grand armateur négrier de Nantes vers 1750, il est le fondateur de la Société d'Angola. En 1741, il épouse Mary O'Shiell, fille d'un autre armateur notable de la communauté des Irlandais de Nantes.

Le 6e, François Jacques (1704-1782), est à l'origine des Walsh de Serrant. Il est armateur à Nantes, associé à un Malouin, Étienne Meslé de Grand-Clos, grand-père de Pierre-Jacques Meslé de Grandclos, qui, dans les années 1760, sera le premier armateur et premier négrier de Saint-Malo, mais aussi aux affaires de son frère Antoine.

Le 7e, Philippe (né en 1706) est capitaine de navire, puis négociant à Cadix, ville espagnole où séjournent régulièrement des émigrés irlandais en France, notamment malouins, mais aussi nantais.

Les liens entre les trois principales familles Walsh sont étroits et renforcés par des intermariages aux générations 3 et 4 : Antoine Jean-Baptiste Paulyn Walsh, fils d'Antoine, et Marie Josèphe Dorothée Walsh de Serrant dans les années 1770 ; Jean-Baptiste Walsh (fils du précédent) et Dorothée Agathe Walsh de Chassenon en 1791.



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SOCIETE D ANGOLA

La Société d'Angola est une société créée à Nantes en France en 1748 pour faire la traite des noirs sur la côte de l' Angola .

Sommaire

Historique

La famille Walsh a créé le 7 septembre 1748 dans le port de Nantes une société par actions qui a pour but de pratiquer la traite des noirs le long de la côte éponyme, avec un capital de 1 600 000 livres (dans les faits 2 millions de livres tournois sont réunies. Elle contrôle à elle seule 28% de tous les armements négriers de Nantes 1 . Cette société adopte la même démarche que la Compagnie du Sénégal et la Compagnie royale d'Afrique créées en 1673 : mobiliser des capitaux pour armer des navires plus grands.

Avec la Société Grou et Michel , sa grande rivale à Nantes, contrôlée par la famille parisienne de Jean-Baptiste Grou , arrivé à Nantes en 1689 à l'âge de 20 ans 2 . C'est alors 49% de la traite négrière qui est entre les mains de deux armateurs. En novembre 1748, la Société Grou et Michel fusionne avec d'autres pour se fondre dans la Compagnie de Guinée au capital de 2,4 millions de livres.

Le fondateur de la Société d'Angola, Antoine Walsh , grand armateur de la ville et l'une des figures des irlandais de Nantes . La liste des 26 actionnaires ne comprend qu'un seul autre Nantais, Du Chatel, pour 175 000 livres, qui n'est autre que le fils du banquier Antoine Crozat .

La haute finance parisienne et l'administration supérieure de la Compagnie des Indes sont mieux représentées : le financier Paris de Montmartel investit 375 000 livres, les banquiers Tourton et Baur 375 000 livres chacun, et Michau de Montaran , commissaire du roi auprès de la Compagnie et ancien trésorier des États de Bretagne, investit 50.000 livres.

Notes et références

  1. Wiki Scte Angola
  2. B. Michon Nantes Traite Negriere
  3. Wiki Angola
  4. books.google jean-baptiste+grou
  5. books.google jean-baptiste+grou B


 
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Château de Serrant


Début construction XVIe siècle
Fin construction XVIIe siècle
Propriétaire initial Charles de Brie
Propriétaire actuel le prince et la princesse Charles de Mérode
Protection classé Monument historique 29 septembre 1948[1]
Coordonnées 47° 24' 54? N 0° 44' 40? W /
47.415059, -0.744551

47° 24' 54? Nord
0° 44' 40? Ouest
/
47.415059, -0.744551
  
Pays Drapeau de France  France
Région Pays de la Loire
Département Maine-et-Loire
Commune française Saint-Georges-sur-Loire

Historique

Le château de Serrant est situé à Saint-Georges-sur-Loire, dans le département du Maine-et-Loire, à une quinzaine de kilomètres à l'ouest d'Angers.

Sommaire

Il s'agit d'un château de style essentiellement Renaissance.
Il a été construit à la place d'un château médiéval en schiste ardoisier :
les douves témoignent de la période où Serrant était une place forte surveillant le passage de la Loire.

À la fin du XVIe siècle, le propriétaire, Charles Péan de Brie, dépêche l'architecte angevin Jean Delespine pour construire un corps de logis bâti autour d'un escalier à double volée contrariée.

Il est aussi prévu deux ailes en retour. Mais Charles de Brie se trouve à court d'argent et les travaux ne peuvent pas être achevés immédiatement.

En 1603 la propriété est saisie, puis vendue à Scipion Sardini.


Château de Serrant


En 1636, Guillaume Bautru en devient propriétaire; il achève les travaux en respectant les plans d'origine ; l'homogénéité du style est sauvegardée.
Le domaine passe par la suite aux marquis de Vaubrun.
En 1749, François Jacques Walsh, armateur nantais, devient seigneur de Serrant en achetant le domaine à Madeleine Diane de Vaubrun, duchesse d'Estrée.
Il est frère d'Antoine Walsh, un des principaux armateurs nantais à cette époque.
Les Walsh réaménagent la décoration intérieure, créent un parc "à l'Anglaise", édifient les deux pavillons, la monumentale grille d'honneur qui porte leur armes.
En 1754, la seigneurie de Serrant est érigée en comté par lettre patente de Louis XV. |}
On dit que lors d'une visite Napoléon Ier, dont l'épouse Joséphine eut comme dame d'atours une châtelaine de Serrant, fut impressionné par son escalier d'honneur.
En 1830, Valentine Walsh de Serrant, petite-fille de François-Jacques, épouse Charles Bretagne Marie Joseph, duc de La Trémoïlle.
En 1939 la duchesse de La Tremoille mit le château à la disposition de l'Etat pour y abriter des oeuvres des musées nationaux
(Corinne Bouchoux "Rose Valland, la résistance au musée" - Geste éditions / Archives de vie, 2006, p.46).
Le dernier du nom étant mort jeune et sans postérité dans l'incendie d'un château anglais en 1925,
l'important patrimoine familial, dont Serrant, a été transmis à leurs parents les princes de Ligne-La Trémoille.
Cette importante demeure très bien entretenue, abrite, outre un riche mobilier ancien, le "fonds Duchatel",
archives d'un ministre de Louis-Philippe Ier, père d'une duchesse de La Trémoille qui fut proche d'Adolphe Thiers,
a été classé Monument Historique par arrêté du 29 septembre 1948,
ainsi que le tombeau en marbre sculpté du marquis de Vaubrun, superbe témoignage d'art funéraire du XVIIIème siècle.

Architecture

Les douves datent du château médiéval préexistant.
Le logis est construit autour d'un escalier à double volée contrariée en pierre à voûtes décorées de caissons[1].
Le parc à l'anglaise du XVIIIe siècle entoure le château et diverses dépendances, le colombier, l'orangerie les écuries et les autres communs.

Sieurs de Serrant

Un grand nombre de sépultures et de tombeaux des sieurs de Serrant se trouvaient en l'abbaye de st-Georges sur Loire,
certaines furent relevées par Gaignières et se trouvent soit à la BNF soit à la Bodléian

Voir aussi

Liens externes



La façade sud.


 
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WALSH DE SERRANT
Le Raccordement Français
(The French Connection)


Following the Jacobite defeat in Ireland by Williamite forces, marked by the capitulation of Limerick in 1691, the pick and flower of the 14,000 Irish troops fighting for the cause of James II (Catholic King of England - deposed in 1688) elected to leave their native land and seek their fortune on the continent of Europe. Nearly 12,000 left for France with their commander General Patrick Sarsfield to join King James in exile. Many went on to fight in Spain, Austria and Russia. In the Austrian Army, 11 different men named Walsh became Field Marshals or Generals there.

Of those who went to France was the family of James Walsh of Ballynacooly in County Kilkenny. James, and/or his son Philip, was cited for having transported King James II on board his ship from Kinsale, County Cork to France in July, 1690. Having forfeited his estates in Kilkenny in 1665, James Walsh was to become a captain in the French navy. His son, Philip (1666-1708), was a shipbuilder in St. Malo, France, and his grandson, Anthony Walsh was famous for transporting the Prince of Wales, Charles Edward Stuart, to Scotland in 1745. For this Anthony (Antione) earned the title of the first Earl Walsh.

This Walsh family was later distinguished in France as Counts and Viscounts "de Serrant." François Jacques (James Francis) Walsh was the son of Philip and a brother to Anthony (above). In 1749, James Francis purchased Le Chateau De Serrant from the Duchese d'Estrees. He obtained recognition of noble birth with his brothers Patrick and Philip in 1754, and was created Comte (Count) de Serrant by Louis XV in 1754/1755.

From the descendants of James Francis (François-jacques) the "Comte de Serrant" lineage extended into the twentieth century. The lineage traces its ancestors back beyond James of Ballynacooly to Walter Walsh of Castle Hoel, and back to Philip Bretnagh (Walsh) who distinguished himself in the Cambro-Norman campaigns in Ireland during the latter part of the twelfth century.

Coat of Arms of Walsh de Serrant en Irlande et en Poitou:
D'argent au chevron de gueules, accompagné de trois phéons de sable.




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COMTE WALSH DE SERRANT (birth-death)

1754-1782:   François-jacques Walsh de Serrant (1704-1782)
1782-1817:   Antoine Joseph Philippe Walsh de Serrant (1744-1817)
1817-1825:   Édouard Gauthier Walsh de Serrant (1771-1825)
1831-1836:   Théobald Gauthier Walsh de Serrant (1796-1836)
1836-1843:   Gaston Jean Philippe Walsh de Serrant (1824-1843)
1843-1894:   Ludovic Charles Walsh de Serrant (1831-1894)
1894-1895:   Henry Joseph Albert Walsh de Serrant (1823-1895)
1895-1912:   Paul Walsh de Serrant (1827-1912)
1912-1933: Edgard Walsh de Serrant (1856-1933)
1933-1967:   Patrice Walsh de Serrant (1886-1967)
1967-2002:   Albéric Walsh de Serrant (1920-2002)
2002:   Paul-Antoine Walsh de Serrant (1959- )





WALSH OF BALLYNACOOLY


The Walshs of Ballynacooly, County Kilkenny, Ireland were descended from the Walshs of Castlehale.
Among the sons of Walter Walsh of Castlehale (died 1619) and Ellice Butler was a third son named James Walsh.
James of Ballynacooly was born in the late 1500's and married Anne, the daughter of John Tobin of Cumshinagh.
Their son, Richard Walsh of Ballynacooly, who was still living in 1638, married Elizabeth Sutton, daughter of Thomas.
The eldest son of Richard and Elizabeth, Patrick, was disinherited (for reasons unknown to this author) from the family estate, and in turn another son,
John Walsh of Ballynacooly succeeded his elder brother Patrick. John married Mary Schattick, daughter of Thomas,
and it was their son James Walsh of Ballynacooly who lived to see his estates forfeited in 1665 after the time of Cromwell's invasion.
James, mentioned at the top of this page, was a Captain in the French navy, having adopted that country following the defeat of Charles II.



A POSSIBLE WALSH DE SERRANT GENEALOGIE


 1 Philip Bretnagh, a nephew of Rees ap Griffith, Prince of South Wales  
 2 Howel (or Hoyle) Bretnagh, who built Castle Hoel
 3 Griffin Bretnagh  
 4 Adam Bretnagh (1st degree) m. Catherin BURKE 
 5 Walter Bretnagh !1327 of Castelhowel m. Cecilia O'DEMPSIE
 6 Robert Bretnagh of Castelhowell m. Eleanor O'CAROLL
 7 Philip Bretnagh of Castelhowell m. Mary O'CONNOR
 8 Walter Bretnagh of Castelhowell m. Catherine BUTLER
 9 Edmund Bretnagh Walsh +1443 m. Joan BUTLER of Poulisherry
10 Robert Bretnagh Walsh +10/12/1501 m. Catherin POWER of Donhill
11 Walter Walsh of Castelhowell +1537  
12 Edmund Bretnagh Walsh, m. 1° ??, m. 2° Margaret FITZGERALD +1560, d. of the earl of Kildare's second son
13 Robert Walsh, lord Shancahir +18/10/1557, m. Helen Tobin of Cumshinagh
14 Walter Walsh +1619, m. Ellis Butler, d. of 1st Viscount of Mountgarret
15 James Walsh of Ballynacooly, m. Anne Tobin of Cumshinagh 
16 Richard Walsh of Ballynacooly, m. Elizabeth Sutton
17 John Walsh of Ballynacooly, m. Mary Schattick
18 James Walsh of Ballynacooly, m. Margaret Walsh of Carrickmines
19 Philip Walsh +1708, m. Anne Whyte
20 Anthony or Antoine, Earl Walsh +1763, m. Marie O'Sheill of Nantes
20 James Francis or François Jacques Walsh, 1st Comte de Serrant +1782, m. Mary Harper
SOURCES:
A Royalist Family and Charles Edward Stuart, Edinburgh, William Brown, 1904

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Walsh de Saint Domingue



Haïti, île des grandes Antilles, fut découverte par Christophe Colomb en 1492 , qui la nomma Hispaniola, elle prit par la suite le nom de Saint-Domingue. Peuplée à l'origine d'indiens qui furent exterminés, Haïti fut colonisée par les Espagnols, qui fondèrent la ville de Saint-Domingue en 1498, mais le traité de Ryswick (fin de la guerre de "la Ligue d'Augsbourg") en 1697, accorda à la France la partie occidentale de l'île, où des colons français s'étaient déjà établis.


   
Une économie prospère essentiellement agricole (canne à sucre, café, tabac) exploitée sur de grandes plantations (Habitations) nécessitait une main d'oeuvre abondante et bon marché: les esclaves noirs d'Afrique. On arriva ainsi à un déséquilibre de population: 100.000 européens "possédant" 500.000 esclaves ! une situation explosive. L'île était opulente et considérée en Europe comme un établissement modèle, elle fournissait à elle seule les 3/5 de la production des Antilles.

   

Habitation de plaisance au Port au Prince - Dessin de G. Vuillier

  1790
1790, les colons blancs accueillent favorablement les idées nouvelles, avec l'arrière pensée d'indépendance pour les plus riches , l'idée est dans l'air... En mars, ils fondent leur Assemblée Coloniale à St Marc. Les petits Bancs et les Mulâtres sont fidèles à la Métropole. Premiers pillages de plantations.


Antoine Walsh de Serrant
1791 1791, le 24 avril, Charles Walsh de Serrant écrit en métropole "nous avons eu plus de peur que de mal et nos affaires sont meilleures que nous le croyons... " Le 10 août 1792, son neveu Jean-Baptiste François Joseph Walsh, connu sous le nom de Théobald était tué dans l'affaire: attaque du Platon, quartier de Cayes St Louis. Difficile d'être plus aveugle, Charles lui-même devait perdre ses biens.

La Constituante décrète l'égalité des hommes, à la suite de ces mesures les Blancs se soulèvent contre la Métropole. Au mois d'août les esclaves noirs, conduits par Toussaint BREDA dit LOUVERTURE (affranchi, descendant d'un chef africain) se révoltent en criant "Vive le Roi" (Louis XVI étant supposé plus humain).
  1792 1792 = Proclamation de la République française le 21 septembre
  1793
1793, mort de Louis XVI. Affranchissement général des esclaves de St-Domingue par le commissaire Sonthonax le 29 août, dans le but de gagner les esclaves à la Révolution et d'affirmer son pouvoir.
  1794
1794, la Convention abolit l'esclavage le 4 février. Toussaint Louverture se rallie à la République. Les colons appellent les Anglais à l'aide, ils sont battus par les Noirs et les Mulâtres, c'est l'occasion de massacres et d'incendies.

- L'île de Saint Domingue en 1751
1795 1795, traité de Bâle, l'Espagne cède à la France la partie orientale de l'île, la France restitue les territoires espagnols conquis au-delà des Pyrénées.

L'île est réunifiée sur l'initiative de Toussaint Louverture pour le plus grand bien de l'économie locale, il donne le nom d'Haïti au nouvel ensemble.

  1796
1796, nomination par la République de Toussaint Louverture au grade de général de l'armée Française, il commande une véritable armée de 20.000 hommes sur le modèle français.

Toussaint LOUVERTURE
Collection particulière
1801

1802
1801, promulgation d'une constitution propre à Haïti par Toussaint Louverure.

1802, Paix d'Amiens avec l'Angleterre.
La France ayant toujours considéré Haïti sous sa domination, Napoléon, sous l'influence des créoles et des négociants, envoi une expédition de 30.000 hommes sous les ordres de son beau-frère le Général LECLERC, pour reprendre possession de l'île et y rétablir l'esclavage (?), certains anciens colons les suivent dont Jean-Baptiste Rivière de la Souchère .


Prise de la ravine aux couleuvres
1803 Les chefs noirs Dessalines et Christophe se soumettent et se rallient, Toussaint Louverture, attiré dans un piège, est envoyé en exil en France où il mourra en 1803. Cette expédition était une erreur et fut un échec , la fièvre jaune décima l'armée (plus de 15.000 morts) et son chef le général Leclerc en novembre 1803 ; son successeur Rochambeau (fils) fut battu par les Anglais.
Nouveaux massacres et incendies... départ des Blancs vers les autres îles françaises ou la Louisiane.
  1804 1804, Dessalines se proclame empereur le 1er janvier, sous le nom de Jacques Ier.
  1806 1806, véritable tyran, Dessalines est assassiné par Christophe et Pétion.
  1807
1807, mort du général Ferrand, successeur de Leclerc, encerclé à Santo Domingo par les Noirs révoltés et assiégé par les Anglais il se suicida.
  1808
1808, l'Espagne, avec l'aide des Anglais , récupère son territoire à l'est de l'île, qu'elle gardera jusqu'en 1814.
  1809
1809, expulsion des derniers Français, qui occupait encore la ville de St-Domingue.

Pendant ce temps
la partie occidentale de l'île se livre à des guerres intestines et se divise à son tour en  deux Républiques:
Au NORD,
peuplé en majorité de Noirs, capitale Cap-Haïtien, sous les ordres du Général Christophe.
 
Au SUD,
peuplé en majorité de Mulâtres, capitale Port-au-Prince, sous les ordres de Pétion.
Henri Christophe fonde une république, dont il devient Président, son armée écrase Pétion. Nomination de Jean-Gabriel Peltier comme Chargé d'affaires auprès de Georges III d'Angleterre. 1807 Pétion fonde une république, dont il devient Président.
  1810 Débarquement aux Cayes de Rigaud, qui proclame une nouvelle république au Sud.
Christophe proclame la royauté et prend le nom de Henri Ier. 1811 Création d'un troisième état.
  1814 1814, Louis XVIII envoie 3 émissaires à St Domingue, la mission Dauxion, qui se termine par un échec et la mort de Franco de Medina, mission que Jean-Gabriel Peltier avait refusée.
  1816 Pétion donne une constitution à sa république.
  1818 Mort de Pétion.
Henri Ier choisit de se suicider, sa politique autoritaire entraînant un soulèvement. 1820 Boyer succède à Pétion. Réunion du Nord et du Sud.
  1821 1821, indépendance éphémère de la partie orientale de l'île
1822, Réunification de l'île par Boyer qui envahit la partie orientale.
  1825 1825, convention entre la France et Haïti: reconnaissance de l'indépendance et indemnisation des colons (cette dette sera payé jusqu'en 1938 à la France). Reconnaissance par la Grande-Bretagne.
 
1843

1843, renversement de Boyer.
  1844
1844, L'île est à nouveau séparée, définitivement en 2 états:
  -Partie occidentale (République d'Haïti), langue officielle le français,
superficie 270750 km², 8,2 millions d'habitants, capitale Port-au-Prince.
  -Partie orientale (République Dominicaine), langue officielle l'espagnol,
capitale Saint-Domingue.
Dorénavant ce seront deux peuples, deux histoires.   Tugdual de LANGLAIS
 

Jean-Gabriel PELTIER

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"Monde tel qu'il était à la fin
du XVIIIè siècle"

   



Deux frères Walsh ou Serrant Polycap et Pelligrine enfants avec esclaves
Connexion US Black Glenda Serrant

https://fr.wikipedia.org / wiki / Refugiés_français de Saint-Domingue en Amérique

Près de 20 000 réfugiés français de Saint-Domingue ont fui en Amérique, dans les années 1789 à 1806, essentiellement dans le Sud des États-Unis, qui comptait peu d'habitants à cette époque, mais aussi dans d'autres îles de la Caraïbe (notamment Cuba). Ils font doubler la population de La Nouvelle-Orléans en quelques années, et lancent la culture du coton aux États-Unis, une jeune nation qui passe de 9 % à 70 % de l'offre mondiale de coton entre 1791 et 1810[1].

À la fin du XVIIIe siècle, Saint-Domingue produit plus de sucre que toutes les îles britanniques réunies. Le coton est aussi en plein essor, et la révolution du café de Saint-Domingue encore plus rapide. Saint-Domingue représente environ 50 % de l'offre mondiale pour chacun de ces trois produits. La partie française de l'île fait vivre 30 000 Blancs, qui exploitent 600 000 esclaves noirs. Dans la partie orientale de l'île, espagnole, les esclaves ne sont que 15 000, pour 25 000 Blancs et 65 000 métis[2]. En très forte croissance économique, la Perle des Antilles assure aux produits français leur première zone d'exportation. Ses plantations attirent les plus ambitieux officiers de la noblesse française, les Vaudreuil, Breteuil, ou Contades, et des grands négociants, comme les Foäche, du Havre ou les Montaudouin de Nantes[2], à une époque où l'enrichissement rapide est encore rare, faute d'industrie. Forts de leur soutien à Washington lors de la Guerre d'indépendance américaine, ils disposent de capitaux, de réseaux commerciaux et d'un esprit d'entreprise conquérant. Les correspondances des émigrés de la Révolution française montrent l'importance de leur réseaux[2].

Mais dès 1787, les débats lancés par la Société des amis des Noirs les inquiètent. Des assemblées coloniales blanches se forment. En 1788, les délégués de Saint-Domingue aux États généraux, Louis-Marthe de Gouy d'Arsy et Denis Nicolas Cottineau de Kerloguen fondent un comité colonial, destiné à empêcher toute réforme du système esclavagiste, puis le club de l'hôtel Massiac, une instance de lobbying. En 1791, la révolte des esclaves éclate. Pour la combattre, les grands planteurs pensent utiles de mettre au point le «traité de Whitehall» avec l'Angleterre, contre la Révolution française. Les insurgés les chassent en 1798. En 1801, l'expédition de Saint-Domingue échoue à reconquérir l'île : 20 généraux et 23 000 soldats y périssent. Les réfugiés ont principalement fui entre 1789 et 1794, puis entre 1798 et 1802.

La guerre franco-espagnole de 1809 oblige les colons français qui avaient fui vers Cuba (où une révolution du café avait aussi eu lieu) à rallier les États-Unis. Les plus influents vont à Philadelphie, mais la plupart s'installent en zone rurale, de la Géorgie au Texas, où ils forgent la culture du coton aux États-Unis.





Il y a plus d'images de vente aux esclaves - 23 - dans le dossier


 
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CHARLES-EDOUARD STUART
« Bonie Prince Charlie »

Bien loin des Highlands, c'est à Rome que Charles-Edouard Stuart s'éteint le 31 janvier 1788, exilé et presque oublié comme un roi sans royaume. La disparition du dernier rejeton des Stuart sonne le glas d'une lignée de rois maudits ; Jacques II d'Angleterre, son grand-père, s'est fait renverser lors de la Glorieuse Révolution de 1689 pour « intransigeance religieuse », Charles Ier, son arrière-grand-père a été exécuté en 1649 à l'instar de Marie Stuart, son arrière-arrière-grand-mère en 1584.

« Prince Charlie », comme on le surnomme naît en 1720 à Rome, où son père Jacques-François a trouvé refuge. Héritier du trône d'Angleterre, d'Irlande et d'Ecosse, le Chevalier de Saint-George ou le Vieux prétendant est un roi fantôme. C'est en 1701, au château de Saint-Germain en Laye où il demeure avec sa cour principalement écossaise et irlandaises (les « oies sauvages »), qu'il est proclamé roi alors que son cousin protestant Guillaume III d'Orange-Nassau règne sur le futur Royaume-Uni, dont hérite Anne, la sœur aînée du Vieux prétendant l'année suivante. Soutenu par le Saint-Siège, la France et l'Espagne, les interventions armées pour le restaurer sont toutes vouées à l'échec. Jacques-François Stuart reste le roi virtuel d'une dynastie d'exilés.

Charlie qui a tout du prince charmant chevaleresque, d'où son surnom de « Bonnie », présente, tant pour son père que pour ses partisans, un nouvel espoir, un nouveau souffle après tant d'années d'insuccès. Manifestant audace et fougue, Jacques-François baptise son fils le « Jeune prétendant », et l'autorise à agir en son nom pour reprendre le royaume de ses pères. Lorsque le cardinal de Tencin lui insuffle ce conseil : « Que ne tentez-vous de passer sur un vaisseau vers le nord de l'Ecosse ? Votre seule présence pourra vous former un parti et une armée ; alors il faudra bien que la France vous donne des secours », le jeune prince ne se sent plus de témérité et prépare son équipée.

Il s'assure d'abord du soutien des Jacobites écossais (partisans de Jacques II et Jacques-François Stuart). Ces Clans qui alimentent une haine profonde pour le roi George Ier de Hanovre, cet usurpateur, qui en plus d'être luthérien ne parle pas l'anglais, et encore moins le gaélique, cet imposteur qui a évincé cinquante prétendants catholiques légitimes, sont acquis à sa cause. Depuis 1707 et la signature du Pacte d'Union, l'Ecosse est rattachée à la couronne d'Angleterre et doit subir une politique bien éloignée de ses intérêts. Il compte également sur l'aide de Louis XV et de la flotte française.

Les navires français sur lesquels il embarque pour mener à bien son raid se confrontent à une flotte anglaise belliqueuse et puissante. Force est de faire marche arrière. Trop motivé pour renoncer, Charlie débarque en Ecosse le 25 juillet 1745. Il a vingt-quatre ans et compte seulement sept compagnons, dits les « sept de Moidart ». Huit hommes pour reconquérir un royaume, cela ne pèse pas lourd. Vision romantique par excellence, la carrure assurée d'un jeune premier déchire le brouillard ambiant, et foulant la grève grise s'avance d'un pas décidé sur la terre spectaculaire du loch Nam Uamh. Une terre écorchée, dépouillée, féérique. Le domaine de ses ancêtres. Chez lui. Bonnie descendant du bateau sur les côtes écossaises, incarne le mythe du héros idéaliste à tel point qu'Alexandre Dumas confessera : « J'aimerais avoir inventé cette histoire »… Rallier à sa cause des armées n'est pas compliqué tant que les clans influents lui sont tout dévoués ; Les Mac Donald, Cameron, Stewart, Atholl, Mackintosh, tous acclament l'étendard rouge des Stuart qui flotte au vent au son des cornemuses qui résonnent dans la brume écossaise.

Les six premiers mois de reconquête sont victorieux et prometteurs. Les Catholiques bien sûr, mais aussi les Protestants défendent le jeune prétendant. La bataille de Prestonpans en septembre 1745 est un triomphe. Bonnie parvient à lever des troupes suffisamment étoffées pour marcher sur Edimbourg, qui cède.

Si le roi George a mis la tête de Charlie à prix, ses fidèles ont foi en leur suzerain et veulent le voir gagner le trône qu'il brigue et qui lui revient. Fidélité et loyauté transpirent des témoignages de ses hommes, à l'image de celui-ci rapporté par Jean Raspail : « Dès que je vis Son Altesse Royale, notre prince si longtemps désiré mon cœur se gonfla de joie dans ma poitrine ». Mais la chance tourne. lors qu'ils avancent vers Londres, les Clans désirent retrouver leurs Highlands, tandis que les Anglais fidèles à leur roi germanique ne lâchent rien. A Londres, pour le couronnement de George III, il s'entend dire par un quidam de la foule : « V. A. R. est le dernier être vivant » que je me serais attendu à trouver ici ». Et sa réponse princière : « C'est la curiosité qui m'y conduit, mais je vous assure que l'homme qui est l'objet de toute cette pompe est celui que j'envie le moins ». Ou encore : « Mais je suis chez moi ! ».

L'année 1746 est celle des défaites, de l'écrasement. C'est l'hécatombe côté écossais. Les corps des Highlanders gisent sur les champs de bataille ténébreux, les cornemuses expirent dans un dernier souffle d'espoir condamné. Bonnie Prince Charlie parvient à réchapper au massacre. Mais la cause et le rêve des Stuart de reprendre la couronne sont bel et bien perdus ; l'Ecosse est définitivement rattachée au trône d'Angleterre. Recherché de toutes parts, le héros vaincu doit regagner la France incognito pour sauver sa peau. Il lui faut des alliés. Grâce à la protection de quelques familles amies et fidèles – les Walsh installés en France qui devaient soutenir sa traversée mais qu'un tempête avaient bloqués – Bonnie parvient à échapper à ses poursuiveurs, et malgré mille menaces de prises, survit.

La belle Flora Mac Donald (sous le charme du beau prince ?) joue le rôle de l'Ariane de Thésée. Elle déguise Charlie en femme de chambre irlandaise et l'emmène à bord de son bateau sous le nom de Betty Burke, et en fait « le roi au-delà de la mer ». Une équipée romanesque qui a marqué les esprits et les livres d'histoires avec ces vers de Sir Harold Boulton (1859-1935) devenus célèbres : « Speed, Bonnie boat, like a bird on the wing... »

Bonnie a échoué, certes, mais entre dans la légende populaire et littéraire. Après avoir gagné La France, son Italie natale l'attend. Que dire ? Un destin brisé par manque de moyens ? La roue qui devait tourner ? Un prince abandonné ? Un héros sans lendemain ? Laissons à François-René de Chateaubriand le mot de la fin, parce que c'est lui, et lui : « Il avait l'intelligence, le courage et la séduction; que lui a-t-il manqué ? La main de Dieu », Mémoires d'Outre-Tombe, 1848.


 
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THÉOBALD WALSH DE SERRANT


Theobald Walsh n'est pas Theobald Walsh de Serrant
https://data.bnf.fr/fr/16442215/theobald_walsh
Pays : France
Langue : Français
Sexe : Masculin
Naissance : Sclessin (Belgique), 24-05-1792
Mort : Paris (France), 28-01-1881
Note : Comte. - Écrivain. - Compositeur
Autre forme du nom : Antoine-Olivier-Théobald Walsh (1792-1881)
ISNI : ISNI 0000 0000 2408 3681



Comte de Walsh-Serrant (4th, 1825)
Pair de France
  • Ancien capitaine de cavalerie dans les chasseurs de la Vendée, maire de Saint Georges sur Loire (1826)
  • Born on 18 February 1796 - Londres
  • Died on 18 August 1836 - Paris
  • Age at death: 40 years old
  • Homme politique français.

Parents

Marriages and children

Notes

Théobald de Walsh-Serrant, (cf. Annuaire de la Noblesse Française, 95e volume), fut créé comte héréditaire et Pair de France, par Lettres Patentes du 9 avril 1831.
[note F-L. Jacquier, 19-11-2005]


Sa pierre tombale dans la chapelle du chateau de Serrant ...
Biographie =
Théobald Gauthier Philippe Joseph Pierre Walsh est le fils de Antoine Walsh (1745-1817), lieutenant général des armées du roi, et de Louise-Charlotte de Rigaud de Vaudreuil (1770-1831), fille de Louis-Philippe de Rigaud de Vaudreuil et dame d'honneur de l'impératrice Joséphine de Beauharnais.
Il est propriétaire du château de Serrant, qu'il avait fait restaurer à grands frais, et conseiller général de Maine-et-Loire. Il est élevé à la dignité de pair de France en 1835.
Sources « Walsh de Serrant (Théobald-Gauthier-Philippe-Joseph-Pierre, comte) », dans Adolphe Robert et Gaston Cougny, Dictionnaire des parlementaires français, Edgar Bourloton, 1889-1891
Théobald Walsh de Serrant
Fonctions
Membre de la Chambre des pairs
Biographie
Date de naissance
Lieu de naissance Londres
Date de décès
Lieu de décès Paris
Nationalité Drapeau de la France France
Résidence Château de Serrant

LUDOVIC WALSH DE SERRANT

Comte de Walsh-Serrant  (6th, 1843)
(Ludovic Charles Walsh de Serrant)
  • Born  on 15 March 1831  - Angers (Maine-et-Loire)
  • Died in April 1894 - château de Serrant, Saint-Georges-sur-Loire, Maine-et-Loire
  • Age at death: 63 years old

Parents

  • Théobald Walsh de Serrant , comte de Walsh-Serrant  1796-1836
  • Sophie Louise Legrand   1801-1872

Notes

Titre de comte de Serrant et de pair de France, confirmés par ordonnance du 2 mars 1847.

Sa pierre tombale dans la chapelle du chateau de Serrant ...


 
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TITRES WALSH-SERRANT

La famille Walsh reçut les titres suivants[1] :

1. Richard Fitzjames Walsh, (d. 1638),. married to Elizabeth Sutton, with issue.
1.1. John Walsh, (d. 1638), married to Mary Schattick, with issue.
1.1.1. James Walsh, married to Margaret Walsh of Carrickmines, with issue.
1.1.1.1. Philipe Walsh, (1666-1708), married 1795 to Anne Whyte, with issue.
1.1.1.1.1. Marie Anne Walsh, (1695-., married 1721 to Richard Butler.
1.1.1.1.2. Jean Walsh, (1697-.
1.1.1.1.3. Helene Walsh, (1699-1732), married 1729 to Pierre Leonor Gravier.
1.1.1.1.4. Patrice Walsh, (1701-1790), Seigneur de Chassenon, married 1728 to Marie Anne Crainisborough, with issue.
1.1.1.1.4.1. Antoine Walsh de Chassenon.
1.1.1.1.4.2. Patrice Walsh de Chassenon, (d. 1792).
1.1.1.1.4.3. Marie Anastasie Walsh de Chassenon.
1.1.1.1.4.4. Agathe Walsh de Chassenon.
1.1.1.1.5. Antoine Walsh, (1703-1763), created Comte Walsh 1745 in France, married 1741 to Marie O'Shiell, with issue.
1.1.1.1.5.1. Marie Anastasie Walsh.
1.1.1.1.5.2. Marie Anne Walsh, (1741-.
1.1.1.1.5.3. Helene Walsh, (1742-1743), d.inf.
1.1.1.1.5.4. Antoine Walsh, (1745-1798), Chevalier Royal and Military Order of Saint-Louis., married 1765 to Marie Dorothee Walsh de Serrant, with issue.
1.1.1.1.5.4.1. Marie Anne Walsh, (1765-1801), married 1788 to Pierre Constant de Certaines.
1.1.1.1.5.4.2. Jean Baptiste Walsh, Marquis Walsh, (1769-1792).
1.1.1.1.5.4.3. Anne Marie Walsh, (1769-.
1.1.1.1.5.4.4. Antoine Walsh, (1770-.
1.1.1.1.5.4.5. Charles Walsh, (1773-1796).
1.1.1.1.5.4.6. Francois Walsh, (1777-.
1.1.1.1.5.4.7. Philippe Walsh, (1780-.
1.1.1.1.5.4.8. Joseph Walsh, (1782-1860).
1.1.1.1.5.4.9. Francois Walsh, Legion d'Honneur, (1784-1821), married 1813 to Francoise d'Achon, with issue.
1.1.1.1.5.4.9.1. Alfred Walsh, (1814-1876), married 1839 to Sophie Louise Legrand, with issue.
1.1.1.1.5.4.9.1.1. Robert Walsh.
1.1.1.1.5.4.9.1.2. Louis Walsh.
1.1.1.1.6. Francois Jacques Walsh, (d. 1782), created Comte de Serrant 1755 in France, married 1743 to Mary Harper, with issue.
1.1.1.1.6.1. Antoine Walsh de Serrant, (1744-1817), Comte de Serrant (de l'Empire) 2 September 1810., married 1795 to Louise Charlotte Rigaud de Vaudreuil, with issue.
1.1.1.1.6.1.1. Theobald Walsh de Serrant, (1796-1836), Comte de Serrant, created in France 1831., married 1823 to Sophie Louise Legrand, with issue.
1.1.1.1.6.1.1.1. Gaston Walsh de Serrant, Comte de Walsh Serrant, (1824-1843).
1.1.1.1.6.1.1.2. Marguerite Walsh de Serrant, (1825-.
1.1.1.1.6.1.1.3. Raoul Walsh de Serrant, (1825-.
1.1.1.1.6.1.1.4. Ludovic Walsh de Serrant, (1831-1894), Comte de Walsh Serrant.
1.1.1.1.6.1.2. Louis Walsh de Serrant, (1797-1842), Duc de la Mothe-Houdancourt, created in Spain 1838 , married 1824 to Elise d'Hericy, with issue.
1.1.1.1.6.1.2.1. Alix Walsh de Serrant, (1829-1895), Duchesse de la Mothe-Houdancourt, married to Artus de Cosse-Brissac.
1.1.1.1.6.1.2.2. Leontine Marie Walsh de Serrant, (1827-1849), dunm.
1.1.1.1.6.1.3. Olivier Walsh de Serrant, (1800-), Marquis de Walsh Serrant.
1.1.1.1.6.1.4. Valentine Walsh de Serrant, (1810-1887)., married 1830 to Charles Bretagne de la Tremoille, Duc de Thouars, Prince de Tarente.
1.1.1.1.6.1.5. Edmond Walsh de Serrant.
1.1.1.1.6.2. Charles Edouard Walsh de Serrant, (1746-1820), created Marquis de Walsh Serrant 1774 in France, married 1771 to Julie Paque de Luge, with issue.
1.1.1.1.6.2.1. Francois Walsh de Serrant, (1771-.
1.1.1.1.6.2.2. Jean Walsh de Serrant, (1773-1841), married 1822 to Anne Caroline Fouche de Quehillac, with issue.
1.1.1.1.6.2.2.1. Emilie Walsh de Serrant, (1824-1910), married 1949 to Caimir Le Rouge de Guerdavid, Comte de Guerdavid.
1.1.1.1.6.2.2.2. Albert Walsh de Serrant, (1824 -.
1.1.1.1.6.2.2.3. Robertine Walsh de Serrant, (1828-1910), married 1851 to Paul Walsh de Serrant, Comte de Walsh Serrant.
1.1.1.1.6.2.3. Marie Walsh de Serrant, (1775-1825), married 1798 to Louis de Bouille, Marquis de Bouille.
1.1.1.1.6.2.4. Charles Walsh de Serrant, (1792-1869), Vicomte de Walsh Serrant, married 1813 to Matilde Walsh de Serrant, with issue.
1.1.1.1.6.2.4.1. Charles Walsh de Serrant, (1814-1878), married 1839 to Sidonia Coustard de Souvre, with issue.
1.1.1.1.6.2.4.1.1. Celine Walsh de Serrant, (1841-., married to Camille Rogon de Carcaradec.
1.1.1.1.6.2.4.1.2. Charles Alexandra Walsh de Serrant, (1843-1880).
1.1.1.1.6.3.4.2. Roaul Walsh de Serrant, (1819-.
1.1.1.1.6.3.4.3. Gustave Walsh de Serrant, Vicomte de Walsh Serrant, married 1875 to Caroline de La Jaille, with issue.
1.1.1.1.6.3.4.3.1. Henry Walsh de Serrant, (1876-., Vicomte de Walsh Serrant., married 1901 to Andree Benoist-Geoffroy, with issue.
1.1.1.1.6.3.4.3.1.1. Hedwige Walsh de Serrant, married to Jean de Chabot.
1.1.1.1.6.3.4.3.1.2. Gerard Walsh de Serrant, Duc de la Mothe Houdancourt, (1903-2000), married to Elisabeth Nantet, with issue.
1.1.1.1.6.3.4.4. Paul Walsh de Serrant, (1827-1912), Comte de Walsh Serrant, married 1851 to Robertine Walsh de Serrant, with issue.
1.1.1.1.6.3.4.4.1. Mathilde Walsh de Serrant, (1853-1897)., married 1875 to Charles le Gouvello de la Porte.
1.1.1.1.6.3.4.4.2. Edgar Walsh de Serrant, (1856-1933), Comte de Walsh Serrant., married 1885 to Marie Anne Robert de Boisfosse, with issue.
1.1.1.1.6.3.4.4.2.1. Patrice Walsh de Serrant, (1887-1967), Comte de Walsh Serrant, married 1918 to Paule de Guerriff de Launay, with issue.
1.1.1.1.6.3.4.4.2.2. Alberic Walsh de Serrant, (1887-1917).
1.1.1.1.6.3.4.4.2.3. Anny Walsh de Serrant, (1889-1983), married 1910 to Michel Gazet du Chatelier.
1.1.1.1.6.3.4.4.3.4. Mathilde Walsh de Serrant, (1889-1957), married 1920 to Antoine de Fremond de la Merveillere.
1.1.1.1.6.3. Marie Dorothee Walsh de Serrant, (1748-1796)., married 1765 to Antoine Walsh.
1.1.1.1.6.4. Anne Walsh de Serrant, (1753-1822).
1.1.1.1.6.5. Sophie Walsh de Serrant, (1757-1796)., maried 1774 to thomas, 2nd Viscount Southwell.
1.1.1.1.6.6. Francoise Walsh de Serrant, (1758-1793)., married 1775 to Charles Etienne de Choiseul-Beaupre.
1.1.1.1.6.7. Marie Angelique Walsh de Serrant, (1761-1779).
1.1.1.1.6.8. Philippe Walsh de Serrant, (1763-. Marshall of the Army of the King, married 1784 to Isidore Felicite Lottin de Lagerie, with issue.
1.1.1.1.6.8.1. Anna Walsh, (1785-1867), married 1813 to Louis Ange de Flavigny, Vicomte de Flavigny.
1.1.1.1.6.8.2. Isidore Walsh, (1785-.
1.1.1.1.6.8.3. Alfred Walsh, (1788-1862), married 1819 to Stella Freeman Stanhope, with issue.
1.1.1.1.6.8.3.1. Emma Walsh, (1820-.
1.1.1.1.6.8.3.2. Mathilde Walsh, (1821-.
1.1.1.1.6.8.3.3. Caroline Isabella Walsh, (1822-1907), married to Edouardo de Diesbach de Belleroche.
1.1.1.1.6.8.4. Mathilde Walsh, (1790-1874, married 1813 to Charles Walsh de Serrant, Vicomte de Walsh Serrant.
1.1.1.1.6.9. Philippe Joseph Walsh de Serrant, (1780-.
1.1.1.1.7. Philippe Walsh, (1706 -.
1.1.2. Philip Walsh, married to Margaret Hore, with issue.
1.1.2.1. Jacques Wailsh, (1656 -1742), married 1682 to Francoise Brignon, with issue.
1.1.2.1.1. Jacques Wailsh, Sieur de Valois, married 1724 to Scolastique Julienne Francoise Breget, with issue.
1.1.2.1.1.1. Marguerite Wailsh, (1727-).
1.1.2.1.1.2. Marie Therese Wailsh, (1729-)., married 1749 to Jean Michele Petel de Vaugarny.
1.1.2.1.1.3. Jeanne Wailsh, (1731-, married 1753 to Julien Marie Trehourart, Seigneur des Chesnays.

 

References:

1. Les Familles Titrees et Anoblies AU XIX' Siecle, (Armorial du Premier Empire) by Vct A. Reverend., Paris 1974.



 
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DUCHÉS DE LA MONARCHIE DE JUILLET

La Mothe-Houdancourt : duché d'origine espagnole (voir Espagne :
Duché de LA MOTHE-HOUDANCOURT)
reconnu en France en 1838 pour la famille de Walsh-Serrant.
Titre éteint en France en 1842
avec le 1er duc Olivier-Louis de Walsh-Serrant (1800-1842).
Mothe-Houdancourt (la): duché créé en 1830 pour Olivier-Louis de Walsh-Serrant.
Titre éteint en 1940 avec la 3e duchesse Elisabeth de Cossé-Brissac ???
Noblesse d'Empire = Walsh-Serrant (Antoine-Joseph-Philippe) ...
Comte de Serrant et de l'Empire ... 1810-09-02 ...
Président du collège électoral du Finistère
Walsh de Serrant, extraction chevaleresque 1174,
honneur de la cour 1787,
comte de Serrant 1755, Irlande, Bretagne, ANF-1936



 
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CHATEAU DE CHASSENON


  1. Thibaud Chabot épouse vers 1220 Aënor de Brosse, héritière des Essarts et de Saint-Hilaire-le-Vouhis, est le premier seigneur connu de Chassenon. Il passe ensuite par héritage aux Volvire.

    Au xiiie siècle, Lyette de Chassenon épouse Pierre Boutou, seigneur de la Baugisière.

    Le chevalier Antoine Walsh (1733-), chevalier de l'ordre de Saint-Louis et petit-fils de Phillip Walsh, fait construire au cours des années 1780 le château actuel, près de l'ancienne bâtisse qui existe toujours.

    Au moment de la Révolution, un bruit cours selon lequel une troupe de brigands parcourait les campagnes voisines et que le comte d'Artois, fugitif de Paris, se trouvait au château de Chassenon. Une expédition est alors faite pour les débusquer, sans succès.

    En 1807, la veuve et les filles d'Antoine Walsh cèdent la terre de Chassenon à un riche négociant de Hambourg que le roi du Danemark avait nommé consul à Nantes avant la Révolution, Jean-Joachim Möller (1754-1819), originaire de Norvège. Il passe ensuite à son fils, Ignace Möller, premier maire de Xanton-Chassenon en 1828, puis au fils de celui-ci, Ernest Möller, en 1841. Ernest Möller engage des travaux de restauration et réaménagement du château et agrandi le domaine en faisant l'acquisition de nouvelles fermes (Pineau, la Martinière et les Petit et Grand Champdoré à Darlais).

    En 1898, il passe par héritage à son gendre, Alfred Querqui, qui remanie à son tour le château. Un cousin de Querqui, Jean Sioc'han de Kersabiec, en hérite en 1942.

    La fontaine renaissance, dans le parc du château, est classée au titre des monuments historiques en 19561


  2. Patrice Marc WALSH , Sieur DE CHASSENON 1701-1790

  3. Le 5e est Patrice Marc Walsh de Chassenon (1701-+1790), débute à St-Malo dans le commerce morutier, puis se fixe près de Morlaix d'où il pratique le commerce avec les Antilles et la Louisiane, avec une flottille de trois à quatre navires dont l'un commandé par son frère, Philippe, (1706-+), capitaine de navire, puis négociant à Cadix[2], qui a le même prénom que son père. Patrice Marc Walsh de Chassenon épouse en 1728 à Morlaix Marie-Anne Crainisborough (1708-1743), qui lui donne quatre enfants, dont Antoine Anthime Walsh de Chassenon, qui partira vivre à Saint-Domingue.

  4. Après la révolte de Toussaint Louverture de 1791, dans l'île de Saint-Domingue, Antoine Anthime Walsh de Chassenon et "Théobald" embarquèrent à Nantes le 8 janvier 1792 vers Leogane. Début 1792, éclata une violente révolte des esclaves dans la région de Platons. "Les blancs de l'arrondissement des Cayes étaient donc inquiets et maintenaient un état d'alerte permanent dans la région.

  5. 1.1.1.1.4. Patrice Walsh, (1701-1790), Seigneur de Chassenon, married 1728 to Marie Anne Crainisborough, with issue.
    1.1.1.1.4.1. Antoine Walsh de Chassenon.
    1.1.1.1.4.2. Patrice Walsh de Chassenon, (d. 1792).
    1.1.1.1.4.3. Marie Anastasie Walsh de Chassenon.
    1.1.1.1.4.4. Agathe Walsh de Chassenon.











LES ARMATEURS NANTAIS du XVIII


LES ARMATEURS NANTAIS du XVIII e  siècle

Il y a chez les armateurs nantais des familles de nobles irlandais exilés, accueillis par la petite communauté catholique jacobite arrivée dès les années 1650, décennie où l'Angleterre était gouvernée par Oliver Cromwell . Le leader de cette communauté est Antoine Walsh , dont le père avait ramené à Saint-Malo le roi catholique d'Angleterre Jacques II . Parmi les Irlandais de Nantes , on compte aussi les évêques exilés au Séminaire des prêtres irlandais de Nantes, dans le bâtiment du Musée Dobrée .

À partir de 1690, les immigrants irlandais sont de plus en plus souvent de grand négociants, plutôt que des militaires, comme leurs aînés ; ils une part majeure au commerce négrier. Jean I er Stapleton , propriétaire à Saint-Domingue dès les années 1690, achète en 1701 le Chateau des Dervallières , pour son fils Jean II Stapleton , dont il reste un colombier et un parc, situé boulevard Jean-Ingres 37 , et le riche armateur Jean 1er Stapleton (1696-1766) est le beau-frère de ses pairs, les Guillaume Grou , Antoine Walsh , Clarke et Luc O'Shiell . Nombre de ces jacobites irlandais catholiques de Nantes ont de grandes plantations à Saint-Domingue , qui permettent à la France de rattraper l' Angleterre pour les exportations en cours de siècle. Ils investissent aussi dans le chateau de la Rochecourbon , le Château de Serrant et le Manoir de la Placelière.

En 1720, lorsque la production sucrière décolle à Saint-Domingue , que les plantations s'étendent vers le Sud de l'île, Nantes assure 44 % du grand commerce français 38 . Nantes est la seule ville de province à avoir dix millionnaires, à une époque où un immeuble parisien ne vaut que 50 000 livres.
Lien wiki Traites négrières

La communauté irlandaise de Nantes .
Elle se forme au cours du XVII e  siècle par l'arrivée de réfugiés jacobites , dès la première révolution anglaise , mais encore plus après la seconde (1688-1690). Au XVIII e  siècle, les Irlandais de Nantes sont très actifs dans le négoce international, avec les familles Lee, Walsh, O'Shiell, O'Riordan, etc. Ces négociants irlandais s'intègrent progressivement à la haute société nantaise par des mariages (la mère du négociant Gabriel Michel est Marguerite Lee) et tendent à devenir des propriétaires fonciers nobles ( Antoine Walsh devient comte de Serrant).

La communauté compte aussi quelques dizaines de prêtres, organisés autour du Séminaire des prêtres irlandais créé dans les années 1690 et installé dans le manoir de la Touche en 1697.

Les documents administratifs (registres paroissiaux, lettres de naturalisation) montrent qu'il y a aussi des Irlandais plus modestes : capitaines de navire, tonneliers, commis négociants, portefaix.

La communauté irlandaise est dans l'ensemble installée dans le secteur de la Fosse (paroisse Saint-Nicolas).


Dès 1735, Antoine Walsh, leader de la communauté jacobite des irlandais de Nantes et fils de Phillip Walsh, qui a ramené en France Jacques II, est le premier négociant de Nantes.
Il finance les rébellions du jacobitisme et fait échec aux projets de taxation du sucre.
De 1748 à 1751, grâce aux capitaux parisiens levés par société Grou et Michel et la société d'Angola, les familles Grou, Michel et Walsh, à la fois alliées et rivales, contrôlent 48% de la traite nantaise.
Guillaume Grou avait épousé Anne O'Shiell, sœur d'Antoine Walsh. Sans descendance, leur fortune (4,5 millions de livres) est confisquée en 1793.


Devant un tel retournement de situation, c'est Guillaume Bautru, comte de Serrant, qui prononce alors une phrase promise à la postérité :
« C'est la journée des dupes ! »
Wiki Guillaume Bautru





 
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Arthur of Dillon  regmil2

Arthur of Dillon ?

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Rite Ecossais Primitif


..Suivra la Glorieuse Révolution qui provoqua en Irlande la deuxième vague importante d'émigration du XVIIe siècle avec la défaite des partisans de Jacques II Stuart surnommés Jacobites, et en 1661, nous relevons la création de la Loge de Darlington à Saint-Germain-en-Laye par les Régiments de Charles II. La Franc-Maçonnerie irlandaise fut la première à émettre, à partir de 1732, des patentes en faveur des régiments de l'armée britannique. Ces loges militaires, considérées régulières, sont rattachées à un régiment ou à une unité militaire dont l'Orient n'est pas fixe et varie en fonction des déplacements de la garnison et ces loges sont exemptées de toute redevance dès 1768. Actuellement, il existe encore quatre loges, dont la plus ancienne est La Loge Saint Patrick 4th 7th Royal Dragoon Guards n° 295 fondée en 1758. Sur les bases du répertoire du Grand Orient de France, l'obédience reconnaît à la loge Parfaite Egalité du régiment irlandais de Walsh (ancienne Loge de Dorrington à l'Orient de Saint-Germain) une ancienneté qui remonte au 25 mars 1688.

A. Kervella précise qu'il n'est pas improbable que des militaires se soient très tôt préoccupés de former des loges propres à leurs régiments respectifs, dont une placée sous le commandement d'Arthur of Dillon. Arthur, comte Dillon, né en 1670 dans le comté de Roscommon (Irlande), mort en 1733 est un officier irlandais jacobite passé au service de la France après la seconde révolution anglaise et la chute de Jacques II d'Angleterre. Le régiment de Dillon, qui a donné naissance à la Loge La Bonne Foi à l'Orient de Saint-Germain, était composé de déserteurs de l'armée britannique, en général irlandais. Dillon rappelle dans ses observations : ''Nous affirmons de plus, que du moment que les régiments irlandois se trouvent opposés à des troupes angloises, les Irlandois catholiques, qui sont dans celles-ci, désertent en foule, pour venir rejoindre leurs compatriotes au service de la France. »

Nous pourrions citer d'autres Francs-Maçons militaires partisans des Stuarts, tels George Seton et David Nairne (dont la fille a épousé Ramsay), capitaine du Régiment Royal-Ecossais dans les années 1740. Par ailleurs, d'autres loges militaires suivront ce mouvement, dont la loge française La Parfaite Union créée en 1759. …….Est ici brièvement rappelée l'implication d'un armateur corsaire en la personne du célèbre Antoine WALSH, à l'origine de la construction à Nantes d'une frégate nommée «Du Teillay» destinée à rapatrier en Ecosse Charles-Edouard Stuart pour conduire l'expédition de Culloden. Nous relevons à cet effet dans un ouvrage de Patrick Villiers ce qui suit : Antoine Walsh était non seulement au premier rang des armateurs de la place de Nantes, mais il était encore le plus influent comme en témoigne cette lettre du commissaire Du Teillay : « Monsieur Walsh est le plus fort armateur de ce port et je puis, sans partialité aucune, assurer Monseigneur qu'il est le plus intelligent et le plus porter à se presser aux besoins de l'Etat, que c'est lui qui a déterminé nos plus forts négociants à faire bâtir deux corsaires de 36 canons dont l'un a été lancé à l'eau depuis trois jours, qui sera incessamment suivi du second que l'on doit armer le plus promptement qu'il sera possible et qui a engagé le sieur Le Ray à faire la demande des deux frégates dans l'armement desquelles il est un des plus forts intéressés...». La célébrité d'Antoine Walsh est à associer étroitement à celle de Dominique O'Heguerty (cf. boulevard des Jacobites).

A l'instar de tous les historiens qui s'appuient sur les textes de certains auteurs, qu'ils soient maçons ou non initiés, écrivains éditorialistes, rapporteurs, nouvellistes, tels que Gustave Bord dans son ouvrage ''La Franc-Maçonnerie en France des origines à 1815'', qui constitue incontestablement une source de renseignements à ne pas épargner, nous reprenons donc ses propos concernant LES LOGES MILITAIRES, tel qu'il les décrit en page 489 et suivantes de son livre précité, parmi lesquelles nous avons retenue celles de Dillon et de Walsh. …..Les Loges militaires ne semblent pas avoir été installées dans les régiments français avant 1759. Il est probable qu'elles ne se sont pas formées spontanément et qu'avant leur organisation officielle à l'Orient des régiments, de nombreux officiers fréquentaient les Loges civiles. Les régiments, en se déplaçant, étaient de merveilleux agents de propagande que la Franc-Maçonnerie n'eut garde de négliger. On créa même, après 1760, des Loges militaires qui n'étaient à l'Orient d'aucun régiment. Ces Loges eurent un rôle important dans le développement de l'Ordre : le nom de la plupart d'entre elles n'est pas parvenu jusqu'à nous. […] Il est curieux de constater qu'aucune de ces Loges ne figure sur les annuaires. De qui tenaient-elles leur pouvoir. D'après les Loges qu'elles ont contribué à installer, il n'est pas douteux qu'elles étaient d'origine ou tout au moins de tendances jacobites ; l'Orient de Bouillon a peut-être aussi joué un rôle plus considérable qu'on ne l'a indiqué jusqu'ici dans le développement de la Franc-Maçonnerie française.

WALSH

Parmi ces régiments, l'un des plus fameux fut celui de Walsh qui abrita la Loge La Parfaite Egalité. Le Régiment de Walsh avait été levé en 1661 sous le nom de Royal Irish. Il devint le Royal Guards lorsque la garde personnelle de Jacques II se joignit à lui (cf. -entre autres- Charles Porset : Les premiers pas de la Franc-Maçonnerie en France au XVIIIe siècle, Editions Maçonniques de France, Paris 2000). En effet, en 1661, Charles II, à la veille de monter sur le trône d'Angleterre forma à Saint-Germain-en-Laye, un régiment sous le titre de Royal Irlandais. Ce régiment suivit la fortune des Stuarts sous le nom de Gardes Irlandaises. Compris dans la capitulation de Limerick, il débarqua à Brest le 9 octobre 1689, sous les ordres du colonel lord William Dorrington, appelé à remplacer son ancien colonel le duc d'Ormond, qui avait embrassé le parti de Guillaume III. Jusqu'en 1698, il tint garnison à Saint-Germain, sous le nom de Garde Irlandaise, en dehors des cadres français, bien qu'entretenu par Louis XIV. Le 27 février 1698, il fut incorporé dans l'armée française sous le nom de son colonel, qui était toujours lord Dorrington. […] Ce régiment semble avoir eu la plus ancienne Loge reconnue par le G.O. de France. En effet, le 13 mars 1777, le G.O. admit que sa constitution primitive datait du 25 mars 1688, et que cette constitution avait été renouvelée le 9 octobre 1772 par la G.L. de France. Comment fut-elle installée à l'origine et de quelle puissance maçonnique tenait-elle ses pouvoirs ? Elle ne figure sur aucune des listes de Loges reconnues par les G.L. anglaises, et tout porte à croire qu'elle fut formée par la réunion de plusieurs frères, initiés antérieurement qui constituèrent la Loge de leur propre autorité. C'est du reste de cette façon que se formèrent la plupart des Loges françaises antérieures à 1743. Quel était son titre distinctif ? Il est probable qu'elle n'en ait pas eu au début. Je ne relève le titre de Parfaite Egalité qu'à partir de 1752, mais il est possible qu'elle l'ait porté antérieurement. […] En 1788 et 1789, son Vénérable est Walsh, capitaine commandant… Entra-t-elle en sommeil pendant la tourmente révolutionnaire ? Cela est possible, bien que j'aie tout lieu de croire que les Loges persistèrent dans la plupart des régiments, continuant une vie indépendante, sans rapport avec aucun pouvoir central.

ROYAL ECOSSAIS, formé par ordonnance du 3 décembre 1743 (Gustave Bord ne fournit pas d'autres renseignement qu'une liste de membres) Le colonel comte de Drummond, duc de Perth, Louis Drummond de Melfort, Colbert Castlehiel, Stuart, David Nairne (cité plus haut),…. ….. Les régiments furent disloqués par les organisations de 1791 et de 1794. En 1791, les régiments remplacèrent leurs noms séculaires par de simples numéros d'ordre et, en 1794, par l'amalgame avec les bataillons départementaux, la plupart des régiments contribuèrent à la formation de deux demi-brigades. Le 23 mars 1801, il se forma au 92e d'infanterie une Loge sous le titre de la Parfaite Union, qui ne semble avoir aucun rapport avec l'ancienne Parfaite Egalité à l'Orient du régiment de Walsh. A cette époque du reste, le 92e n'avait plus aucun lien de sang avec le 92e de 1791. Avant et après Fontenoy, des ordonnances royales pourvurent à la formation de quatre régiments écossais ou irlandais. Il est plus que probable que ces régiments eurent leurs Loges. Celles-ci néanmoins n'ont pas laissé de traces. Parmi les officiers de ces corps, depuis leur formation jusqu'à 1771, je relève les noms d'un certain nombre d'initiés.

N.B. Le lecteur intéressé par les Loges régimentaires d'origine écossaise et irlandaise trouvera un travail présenté dans notre onglet « Les chroniques écossoises », intitulé LOGES JACOBITES EN FRANCE, au sujet desquelles Simon Appleton a fait une étude et une compilation des sources historiques prenant référence chez Robert Ambelain et Gustave Bord.


 
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MARY O'SHIELL

Mary O'Shiell (née en 1715 à Nantes [1]), est une femme d'affaires  nantaise du  xviiie siècle. Elle est la fille de  Luc O'Shiell (1677-1745), l'un des officiers  irlandais jacobites, chassés par la  Glorieuse Révolution  britannique, qui s'installèrent dans la région nantaise, pour former la communauté des  irlandais de Nantes.

Comme ses deux autres sœurs, Anne et Agnès, Mary O'Shiell épousa en 1741 au manoir de la Placelière propriété de son père à Château-ThébaudAntoine Walsh, l'un des trois premiers armateurs de la ville au milieu du xviiie siècle, fondateur de la Société d'Angola, autre figure des irlandais de Nantes et de l'armement nantais au xviiie siècle. Leur fille Anne Walsh se marie en 1780 avec le lieutenant de vaisseau Pierre-François de Bardon.

Leur fils,  Antoine Jean Baptiste Paulin Walsh, dit « Milord », héritier de la Société d'Angola, grand armateur du port de Nantes, a épousé en 1765 à  Saint-Georges-sur-Loire, sa cousine Marie Joséphine Dorothée Walsh de Serrant (1748-1786) [2], qui n'est autre que la fille de François Jacques Walsh [3]. Son père avait offert le château au père de sa femme en 1750. Il devint propriétaire à  Limonade et Ouanaminthe, au sud de l'île de Saint-Domingue: il y possédait les habitations la Poterie et Thiverny mais devra s'exiler et mourut le  26 avril  1798 à  Kingston à la  Jamaïque. Parmi ses cinq fils, et donc les petits-fils de Mary O'Shiell, Antoine Olivier Walsh fut chanoine au  Vatican.

À la mort de son père en 1745, Mary, ses sœurs Agnèset Anne, ainsi que leur frère Luc Nicolas héritent du domaine de la Placelière. Deux ans plus tard, le mari d'Anne, Guillaume Grou rachète ce dernier. Le couple fera entièrement reconstruire le manoir[4]

Dix ans après la mort de Luc O'Shiell, sa famille a été reconnue d'origine noble par un arrêt du conseil et par lettres patentes de l'an 1755. Il y avait en 1781 deux lieutenants de son nom au  régiment de Walsh. Le blason de la famille était d'argent, au lion de gueules, accompagné en chef de deux gantelets et en pointe d'une étoile [5].

O'SHIELL - Barnabé, 1er mars 1786, Irlande. Il avait épousé Marie-Thérèse Coustard, dont il eut Barnabé-Bernard et Pierre-Robert-Édouard, auxquels échut en 1829 l'indemnité qui lui était due. La famille O'Shiell avait été reconnue d'origine noble par un arrêt du conseil et par lettres patentes de l'an 1755. Il y avait en 1781 deux lieutenants de son nom au régiment de Walsh, et une de ses branches s'était établie en Bretagne. - D'argent, au lion de gueules, accompagné en chef de deux gantelets et en pointe d'une étoile du même.



 
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